"Betelgeuse - les survivants" (T2) - Léo

Et on continue sur Betelgeuse...


++ Synopsis ++

Sur la planète Bételgeuse-6, découverte quelques années auparavant (en 2184) par un petit groupe puis inexplicablement coupé de sa base, deux groupes antagonistes se sont formés : la majorité des rescapés se sont installés à flanc de falaise, en une société structurée par des rêgles strictes et une discipline militaire : c'est le groupe du cañon. L'autre, sous l'égide de Leilah Nakad, la commandante du vaisseau Konstantin Tsiolkowsky qui les amena à destination puis fut contaminé par un virus informatique, plus souple est le groupe du désert. Les deux groupes se querellent au sujet d'étranges animaux de la planète : Les iums. Est-ce que ces animaux seraient assez intelligents pour justifier l'abandon de la colonisation? Kim et le lieutenant Steve Hudson, accompagné des rescapés qu'ils ont recueilli au contact du Konstantin Tsiolkowsky Inge et Hector, vont devoir faire face à cette situation, étant donné que le Colonel Wong s'est fait tué et qu'ils sont, eux aussi, coupés de leur base sur Aldébaran. Kim, elle, en dehors de ces problèmes, a une autre préoccupation : la mantrisse.


+++ Mon avis +++

Continuons "Les Mondes d'Aldébaran" sur Betelgeuse. Notre équipe envoyé par Aldébaran vient d'atterrir sur Betelgeuse. Mais si la planète est essentiellement constituée de déserts, elle possède néanmoins quelques canyons à l'abondante végétation et à la moiteur suffocante. A peine arrivé, voilà qu'un des membres de l'équipe se fait trucider par un animal local et Kim qui se retrouve à devoir diriger l'équipe d'exploration. Néanmoins ils rencontreront rapidement le village local, celui des survivants du vaisseau colonisateur. Rapidement, Kim et son équipe comprendront que sur cette planète existe également une dictature. Reposant sur un principe de survie, cette dictature impose un système sexiste jusqu'auboutiste qui ne plaît pas à Kim. Ils apprendront également qu'ils existent un autre groupe, plutôt rebelle au pouvoir en place, un groupe de scientifiques intéressés par la vie de Betelgeuse et principalement ses êtres les plus intelligents : les Iums.

On continue donc à découvrir Betelgeuse. Globalement, cela se passe lentement, il n'y a pas énormément de choses qui se passe ici. Néanmoins, on peut observer ici aussi des manifestation de ce qui peut être La Mantrisse ou son équivalent local. Des relations se créent également et Kim semble être le centre de toutes les convoitises.

Léo continue à nous faire découvrir Betelgeuse, ce monde assez beau finalement. Ils continuent également à déployer l'univers global du cycle d'Aldébaran. On y découvre Betelgeuse, ses dissensions, ses groupes et avis divergents. Une fois de plus, on observe que l'homme y développe les mêmes travers que partout ailleurs! On retrouve également Alexa et Marc car ce dernier est de retour sur Aldébaran. La première continue à croire en la survie de Kim et de son groupe... et espère pouvoir aller les sauver une fois remise de sa tentative de suicide. Bref, l'univers général se développe même si globalement l'histoire de ce tome est moins aventureux.



+++ Mais encore +++



Et voici ma onzième participation pour le Summer Star Wars Challenge

Tous les billets de ce Challenge 2011 et du 2010 en suivant ce lien-ci.




+++ La BD +++

  • Cartonné: 48 pages
  • Editeur : Dargaud (3 mars 2001)
  • Collection : Bételgeuse

Elementaire mon Sherlock Holmes


Je ne l'avais pas encore signalé mais je vais participer à au "Sherlock : big challenge", défi de lecture autour de Sherlock Holmes. L'occasion pour moi de découvrir le bonhomme de manière littéraire ainsi que l'oeuvre de Arthur Conan Doyle que je n'ai encore jamais lu à mon souvenir. L'occasion également de lire un titre de Thomas Day qui met Holmes en situation... steampunk dirons-nous. De belles découvertes en perspective !!


Deadline : 2 juillet 2012

Infos et inscriptions : Le blog du L'Autre Tigre

Participation : Différents niveaux présent. Je me suis engagé pour le "J. Watson", soit de 1 nouvelle à 3 livres ou 18 nouvelles.

"Betelgeuse - la planète" (T1) - Léo

"Bételgeuse" est un deuxième cycle, celui qui fait suite à "Aldébaran". Et toujours autant de plaisir à s'y replonger...


++ Synopsis ++

On découvre l'univers étrange de la planète Bételgeuse peuplée de iums, et comment Hector et Inge ont survécu dans le vaisseau qui devait coloniser cette planète. (source : wikipedia)


+++ Mon avis +++

Après avoir colonisé Aldébaran, les colons ont perdu contact avec la Terre suite à des pertes de vaisseaux en hyper-espace. S'en suivit une longue période d'isolement. Seulement maintenant les contacts ont repris et la colonisation est à nouveau en cours. Repris par cet élan, la Terre a envoyé des colons sur "Betelgeuse". Mais... Comme Aldébaran, quelque chose a fait que des vaisseaux se sont perdus ensuite en chemin et que le contact Betelgeuse-Terre s'est terminé. Maintenant, c'est Kim qui partira d'Aldébaran avec une équipe car il s'avère que La Mantrisse communique avec Betelgeuse. Que cela peut-il bien cacher?

Sur Betelgeuse, on va découvrir de nouveaux protagonistes ainsi qu'un nouveau monde. Si Aldébaran étant un monde quasi entièrement marin, Betelgeuse est presque entièrement sèche, sauf les très rares canyons verts. Ce premier tome nous permet de découvrir Maï-Lan, personnage qui semble plein de ressources sur un monde également soumis à un despotisme armé. L'homme est ainsi fait qu'il répète toujours les mêmes erreurs.

Léo nous offre ici une belle introduction. Il donne envie de découvrir ce nouveau monde qui semble avoir un paralèlle avec Aldébaran. On y retrouve également avec plaisir Kim, Driss et Alexa rencontré dans "Aldébaran". Une suite, ou plutôt un deuxième cycle des "Mondes d'Aldébaran" qui semble porté une certaine richesse également. On verra ce que cela donne sur le tome 2.



+++ Mais encore +++



Et voici ma dixième participation pour le Summer Star Wars Challenge

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+++ La BD +++

  • Cartonné: 48 pages
  • Editeur : Dargaud (15 janvier 2000)
  • Collection : Betelgeuse

"Le local" - Gipi

Intrigué par le titre, attiré par la couverture, il n'en fallait pas plus pour que je lise cette BD...


++ La quatrième de couverture ++

« Les quatre héros du Local forment un groupe de rock. Pour réussir, ils veulent ne se consacrer qu’à eux-mêmes et fermer les portes du local. Mais le monde, dehors, pousse aux portes et les force à affronter les imprévus, les rapports familiaux, les règles de la société. Et les ennuis vont arriver, dans l’histoire, comme ils arrivent dans la vie de chacun. Les jeunes gens doivent faire face, choisir leur propre voie, et continuer d’avancer malgré tout. Malgré la vie, en somme. »


+++ Mon avis +++


Amateur de musique qui fait du bruit, la couverture de cette BD m'a rapidement intriguée sans parler du format qui tient du roman graphique plus que de la bande dessinée. Je me suis donc plongé dans cet extrait de vie fort sympathique finalement.

Une bande de copains vient de faire l'acquisition d'un local pour répéter. Il est à eux à condition de ne pas faire de conneries. L'occasion d'enfin pouvoir se donner à fond dans la musique, de développer de nouvelles compos voir d'enregistrer quelques morceaux pour se trouver un producteur. La BD est également l'occasion de dépeindre quatre types aux backgrounds différents mais qui au travers de la musique font tomber des barrières et former un ensemble unique, cohérent et créatif : un groupe de musique.

Gipi au travers de ces dessins aux traits durs qui tiennent presque de l'esquisse rend assez bien les mouvements des musiciens, les poses et l'ambiance de répétition sont très bien rendus également. On s'y croirait vraiment! De ses traits esquissés aux angles abruptes en passant par les couleurs aquarelles, Gipi nous emmènent discrètement aux travers des vies de ces quatres gaillards fans de musique. Un petit plaisir le temps d'un instant de vie. Gipi est un auteur que je découvrirais bien un peu plus.


+++ La BD +++

  • Album: 112 pages
  • Editeur : Gallimard-Jeunesse (17 novembre 2005)
  • Collection : Bayou
  • Traduction : Hélène Dauniol-Renaud

"Go Ganymède!" - Antoine Bello

Rien que la couverture m'a donnée envie de lire ce livre, digne d'une vieille illustration de pulp...


++ La quatrième de couverture ++

Cap sur les étoiles! Le projet Ganymède 25 a reçu la mention « priorité absolue ». Une capsule sera envoyée sur Jupiter pour collecter des informations sur les richesses du sous-sol de cette lointaine planète. A son bord, un seul homme, Jim Mute, qui partira pour un aller simple dans l’espace, son vaisseau étant voué à tourner éternellement en orbite autour de Jupiter… Avec une intelligence diabolique et un humour corrosif, cette nouvelle d’anticipation illustre les enjeux et l'absurdité de la conquête spatiale.

+++ Mon avis +++

Sympathique distraction d'un soir, "Go Ganymède!" nous emmène vers les étoiles. Et pas n'importe comment car Antoine Bello nous invite à partager un bout de conquête spatiale. L'auteur n'est pas un écrivain qui se classe habituellement dans le rayon science-fiction et pourtant, cette nouvelle en fait indéniablement partie. A savoir que "Go Ganymède!" est un extrait du recueil de nouvelles "Les Funambules" écrit par le même auteur.

Travaillant sur l'idée de la conquête de l'espèce, il nous fait suivre Jim Mute, un personnage hors du commun, l'homme qui partira à la conquête de Jupiter. Bien loin de la Lune donc car notre spationaute partira pour deux ans de voyage, seul, vers Ganymède, un satellite de la géante gazeuse. On va suivre ainsi toute sa préparation et pas seulement. Antoine Bello jouant d'un style éclaté va nous faire découvrir la conquête spatiale au travers de différents aspects : des articles écrits par un sociologue , des journalistes ou des membres du fan club "Go Ganymède!" qui relatent dans ce journal tout le suivi de l'expédition. Bref, l'auteur choisi l'aspect sociologique plutôt que la technologie pure et dure tant appréciée par la Hard SF (c'est pas du Stephen Baxter les amis, hein!). Un très bon choix à mon avis d'autant que la technique narrative utilisée marche assez bien, c'est dans le traitement de l'histoire que réside tout le plaisir de lecture de cette nouvelle.

La question finale serait : est-ce bien du space opéra? Pour moi, oui. L'histoire contée ici se rapproche du proto-space opera d'autre fois, celui qui se livrait à l'exploration spatiale, celui qui fantasmait sur Mars et Jupiter, celui qui voyait en l'avenir quelque chose de radieux et d'heureux. Et de cela, "Go Ganymède!" est proche, mais de manière caustique, surement moins positiviste, jouant avec l'absurde pour réfléchir sur l'utilité ou non de la conquête spatiale.

Bref, ce petit livre est un plaisir qui ne se boude pas. Peut-être pas de ces histoires qui vous laisseront une marque indélébile, peut-être pas une référence dans le genre, mais un bon moment, une belle distraction qui réside dans un bon traitement narratif.


+++ Mais encore +++



Et voici ma neuvième participation pour le Summer Star Wars Challenge

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+++ Le livre +++

  • Poche: 82 pages
  • Editeur : Editions Gallimard (5 janvier 2011)
  • Collection : Folio 2€

"Planète à louer" de Yoss

Yoss est un petit peu le bonhomme du moment. L'invité cubain qui fait le tour des rencontres de l'imaginaire actuels. Ou du moins c'est l'image que j'en ai... Toujours est-il que curieux de découvrir son œuvre, j'ai décidé de m'y essayer via "Planète à louer".

Et j'ai adoré!


++ La quatrième de couverture ++

Planète à louer est un roman où chaque chapitre présente un aspect différent de la société à travers des personnages emblématiques d'une situation. Dans un futur indéterminé, les hommes sont sur le point d'arriver à la guerre nucléaire totale. Afin de sauver la planète, des espèces extraterrestres en prennent possession après avoir fait disparaître l'Afrique. Ils imposent des règles draconiennes pour rétablir l'équilibre écologique, et plus d'un siècle plus tard, la Terre est redevenue une sorte de Paradis originel. Elle a été convertie en un « monde souvenir » où les différentes espèces extraterrestres viennent faire du tourisme. Mais derrière la belle image qui leur est proposée, les conditions de vie des Terriens sont loin d'être idylliques, surtout lorsque ceux-ci sont condamnés au « Reconditionnement corporel ». Que l'on soit Buca, la prostituée, Moy, le métis, Jowe, l artiste, ou Romualdo Concepcion Perez, le militaire, comment survivre à la domination extraterrestre ?


+++ Mon avis +++

Derrière cette sympathique couverture se cache un roman découpé comme un recueil de nouvelles. Sept textes bien charpentés écris sous la forme d'une histoire du futur dont l'optique est la critique de notre temps, ou plutôt du Cuba des années 90. Translation dans l'avenir et emploi de l'imaginaire space opera pour parler de l'île où Yoss vit, pour parler de la vie de ses habitants : les Cubains. Bien sur, l'auteur nous met en garde tout de suite, ou plutôt revendique fièrement cette prise de position au travers de cette phrase "Toute ressemblance entre le Cuba des années 1990 et cette Terre du XXIème siècle est purement intentionnelle". Faut-il y voir un militantisme primaire? Loin de là! L'imaginaire est une arme intellectuelle avec laquelle Yoss sait jouer. Et s'il a la prétention d'écrire sa propre préface, c'est pour mieux mettre en contexte l'écrit qui va suivre.

Dans "Planète à louer", ce n'est pas l'homme le colonisateur! Ce n'est plus lui qui arrive sur des planètes étrangères et qui impose la vérité, imposant par là sa vision du bien et du mal. Ce roman nous offre un miroir inversé car l'homme est colonisé par des espèces extra-terrestres qui amènent avec elles leur côté paternaliste, sorte de renvoie à notre propre passé de colonisateur européen. Et Yoss de nous livrer un parallèle avec Cuba, île coupée du monde, occupée voire colonisée. Beau parallèle qui offre une belle réflexion, autant sur notre passé que sur celui de Cuba : exploitation, survie, tristesse, malheur, etc. La souffrance humaine y est magnifiée au travers d'un imaginaire fertile, intelligent et rondement mené. Un réalisme social bien rendu qui au travers de la SF évite peut-être toute une série de pathos.

En même temps, l'auteur nous livre un contre-point du space opera habituel où c'est l'homme le colonisateur des nouveaux mondes, parallèle de l'esprit pionnier américain. Chez Yoss ce n'est plus l'homme le colon mais bien le colonisé. Sorte peut-être de contre-utopie en version space opéra inversé?

Ce livre est un recueil de nouvelles qui n'en est pas un. Yoss nous livre sept textes indépendant mais liés entre eux. Chacun tient de part lui-même mais à un lien avec un personnage rencontré ici ou là dans une autre histoire, idée certes peu innovante mais bien construite et amenée de telle manière que cela renforce le lien affectif qui peut se créé avec les personnages.

"Planète à louer" est un livre dur, loin du positivisme conquérant, loin de la conquête héroïque, ce roman est là pour faire réfléchir au travers de la prospective et de l'évasion imaginaire. Un bouquin intense, souvent sombre et tragique, qui une fois refermé laisse en bouche un goût de sang et de larmes, un ouvrage qui fait réfléchir à défaut de laisser des histoires pérennes en tête. Bref un auteur qui derrière son look de vieux thrash metal des années 80 cache un écrivain intelligent et qui a de l'imagination. Une belle découverte à ne pas rater!


+++ Mais encore +++



Et voici ma huitième participation pour Summer Star Wars Challenge

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L'avis de Gromovar et Cachou.

CITRIQ

+++ Le livre +++

  • Broché: 256 pages
  • Editeur : Editions Mnémos (21 janvier 2011)
  • Collection : Dédales

"Aldébaran - La créature" (T5) - Léo

Dernier tome de la sérié Aldébaran... Une belle conclusion qui sera suivie d'autre suites, dont Betelgeuse qui arrivera prochainement sur le blog.

++ La quatrième de couverture ++


Ce tome clôt le premier cycle de la série. Monsieur Pad, Marc, Li, José, Li, un sénateur, un policier et quelques autres rescapés, sont en plein marécage, à la merci des créatures les plus terribles, dont des théodores, les eleutères géants, etc. Décidés à rejoindre la rivière en grimpant d'arbre en arbre, pour éviter de s'enliser, ils sont soudain surpris par l'irruption d'un monstre qui happe et blesse rudement la pauvre Li. Marc et Kim plongent à son secours et gagnent l'autre rive de la rivière. Le groupe est maintenant scindé. Les trois personnages sont livrés à eux-mêmes, ils ont peur. Pourtant, ils ont l'idée ingénieuse de se blottir dans une calebasse géante et de descendre tranquillement la rivière. Cà marche ! Ils finissent sur une plage de sable fin. Ils croient leurs soucis terminés. Pas du tout.


+++ Mon avis +++

Dernier tome, fin du cycle. Fin des aventures également... Malheureusement!! Mais tout a une fin, même si les aventures continuent dans "Betelgeuse".

Revenons à ce dernier tome. Écrasé en plein marais, le pire qui soit sur Aldébaran, notre groupe va devoir survivre et trouver un moyen de sortir de cet abject cloaque. L'occasion une fois de plus pour notre auteur de nous faire montre de merveilleux animaux et végétaux, bien que ceux-ci tiennent plus du monstre sanguinaire qu'autre chose au sein de ce marais. Les dangers se succèdent et un blessé grave arrive dans le groupe. Il s'agit de Li. Un malheur en amenant un autre, le groupe se retrouvera séparé, Marc et Kim seront seuls avec Li, mortellement blessée. Mais je n'en dis pas plus...

Ce tome amène la confrontation finale entre le groupe et le pouvoir en place. Elle amènera à la rencontre avec La Mantrisse, animal oh combien particulier qui semble doué d'une intelligence propre et qui n'est pas sans amener des surprises.

Au final, un tome très bon une fois de plus. Et bien sur, un cycle excellent. Niveau bande dessinée et SF, "Aldébaran" restera pour moi dans les meilleurs! Un excellent scénario. Une imagination fertile. Bref, que du plaisir! Et sur ma semaine de vacances, c'est avec plaisir que je me suis retrouvé scotché à cette série que je retrouvais après facilement 15 ans. Hé bien cela n'a pas pris une ride! Et en plus j'ai enfin pu terminer cette série.

A lire donc!



++ Mais encore +++


Et voici ma septième participation pour Summer Star Wars Challenge

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CITRIQ


+++ La BD +++

  • Relié: 48 pages
  • Editeur : Dargaud (1998)
  • Collection : Aldebaran

"Aldébaran - Le groupe" (T4) - Léo

On continue sur Aldébaran, avec le tome 4.


++ La quatrième de couverture ++

Driss et Alexa décident de former un groupe pour partir à la rencontre de la Mantrisse. Ce groupe est constitué, outre Driss et Alexa, par Kim et Marc, Gwendoline Lopes, rencontrée au moment de la catastrophe d'Arena Blanca, Ling Li, amie de Gwendoline et Marc, José Cabral, qui avait aidé Marc et Kim lors de leur voyage, et Valdomiro Lopes, le père de Gwendoline et sénateur. Ils sont rejoints par Monsieur Pad et Kurt Volker, un opposant politique, qui leur apprennent qu'ils sont suivis. Mais un espion est découvert et sabote le dirigeable au-dessus de la zone des Grands marécages. Le dirigeable perd inexorablement de l'altitude. (Wikipédia)

+++ Mon avis +++

Marc est toujours en cavale et d'un manière comme d'une autre il côtoie les forces en résistance contre le despotisme. Arrive également le moment où Kim déclare son amour à Marc qui de son côté en pinçait également pour elle. En même temps, Driss et Alexa ont décidé de refaire surface à Anatolie, ils ont décidé de contruire un nouveau groupe. Tout cela a bien sur avoir avec le mystère de La Mantrisse mais on n'en sait pas plus au début.

Malheureusement pour eux, on a capté leurs conversations et ils sont donc sous surveillance de l'état. Le groupe nouvellement constitué voudra s'évader discrètement d'Anatolie afin qu'Alexa et Driss puisse livrer leur secret à ceux qui le constitue. Bien sur, ils sont suivis de prêt... D'un côté par ce vieux Pad, toujours aussi présent, mais également par les forces armées du gouvernement. La course poursuite peut commencer! Mais les révélations sur La Mantrisse suivent également.

Une fois de plus, un bon scénario. Des vérités se dévoilent et une destinée se dessine. On sent que l'on glisse doucement vers la fin des aventures, surtout qu'il ne reste plus qu'un seul tome. Niveau dessin, cela reste bien sur la même chose, j'ai juste noté que certains visages de différents personnages pouvaient parfois trop se ressembler. C'est d'autant dommage que d'un autre côté Léo construit et développe un monde magnifique avec des animaux et des végétaux tout droit sorti d'un imaginaire fécond!

Très bon une fois de plus, d'autant que je réalise maintenant que je n'étais jamais allé si loin dans cette BD autre fois. Maintenant, je continue!



++ Mais encore +++


Et voici ma sixième participation pour Summer Star Wars Challenge

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+++ La BD +++

  • Relié: 48 pages
  • Editeur : Dargaud (1997)
  • Collection : Aldebaran

"Aldébaran - La Photo" (T3) - Léo

Et hop, l'aventure spatiale continue...


++ La quatrième de couverture ++

Après plus de trois ans en prison, Marc parvient à s'évader grâce à l'aide d'Eldemore Padarewski, dit Monsieur Pad, et retrouve Kim à Anatolie. Ils accompagnent tous deux Monsieur Pad au Musée des Pionniers et reconnaissent Driss et Alexa sur une photo prise à Paris, plus d'un siècle auparavant. (Wikipedia)


+++ Mon avis +++

Arrivé au tome 3, je me demande si j'avais bien lu cette série en entier. Ce dont je suis moins sur. Toujours est-il que je suis toujours sous le charme de l'imaginaire déployé.

Marc vient de passer trois et demi en prison suite à sa capture par Loomis. Mais voilà qu'un jour, lors de travaux forcés d'intérêt généraux arrive Pad, le vieux fou plutôt étrange. Une fois de plus ce vieux dinguo va réussir un tour à sa manière et libéré Marc. En cavale, ce dernier va retrouver Gwendolyne, la journaliste croisée dans le tome 1. Mais il va également retrouver Kim... ainsi que sa soeur, son premier amour, qui le rejettera comme un mal-propre, comme un sale taulard en cavale! En trois ans et demi, Kim n'est plus une jeune adolescente mais une jeune femme qui en pince toujours pour Marc, qui lui n'en sait rien.

Au sein de ce tome 3 se développe également une trame plus politique car Marc et Kim se retrouvent liés plus activement à la résistance. La lutte contre la dictature se fait lentement mais surement... Et cela semble avoir un lien avec nos deux chercheurs en cavale, Driss et Alexa, ceux qui semblent en savoir le plus sur La Mantrisse, cet étrange phénomène biologique qui touche Aldébaran. Et dans ce tome-ci, nous suivons également ces deux personnages et leurs nouvelles découvertes sur le personnage.

Un bon tome qui semble être un pivot, avec une histoire d'amour qui se développe gentiment sans être pour autant le centre de tout ni d'un romantisme désuet, ainsi qu'un fil plus aventureux, plus politique qui s'installe. Bref, une fois de plus un bon scénario, un des gros points forts de cette BD. Sans oublier l'exotisme des animaux et des végétaux d'Aldébaran. Sans oublier les manifestations de La Mantrisse.

Allez hop, je plonge sur le tome 4.



++ Mais encore +++


Et voici ma cinquième participation pour Summer Star Wars Challenge

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CITRIQ


+++ La BD +++

  • Album: 48 pages
  • Editeur : Dargaud (1996)
  • Collection : Aldébaran

"Le cimetière des saints" - Richard Paul Russo

J'avais envie de découvrir Richard Paul Russo qui n'est actuellement connu par chez nous que par "La nef des fous". Mais comme je ne l'avais pas lu, autant le découvrir par ce livre-ci, histoire de voir ce qui cache derrière cette très sympathique couverture.


++ La quatrième de couverture ++

Il a cinq ans, et il a tout perdu. Ceux qu'il aimait, son monde d'origine, et jusqu'à son identité. Parce que le vaisseau de son père a été attaqué en approche du Monde de Conrad, Cal est désormais seul, égaré au coeur d'un continent hostile, à la merci des pillards et des marchands d'esclaves. Pour survivre, il lui faudra non seulement s'adapter, mais surtout découvrir le secret millénaire du Monde de Conrad, un secret qui pourrait bien lui redonner sa vie passée, mais surtout changer la face de l'univers humain. Un secret qui porte un nom : Jaaprana, quelque part dans le mystérieux Cimetière des Saints...


+++ Mon avis +++

Tout débute dans un vaisseau, en plein espace mais proche d'une planète : le Monde de Conrad. Cal a encore cinq ans mais son vaisseau est attaqué par on ne sait pas qui. Son père le fait fuir avec la nounou : Sidonie. A peine arrivés sur ce monde, voilà qu'un groupe d'hommes leur tombe dessus, violent Sidonie et la laissent pour morte. Cal, lui, est emmené et sert à peu de chose près d'esclave. Et puis un jour il va fuir, profitant de l'attaque d'un autre groupe de marchands d'esclaves ou d'on ne sait trop quoi. Il atterrira ensuite dans un village, s'y installera, vivra sa vie... jusqu'au jour où Blackburn débarque monté sur son cheval génétiquement modifié, avec cet air du gars qui a déjà tout vu et du genre à être respecté ou craint par le reste du village. Au passage, Cal apprendre, via cet homme qu'ils sont sur une partie de la planète qui sert de prison à ciel ouvert, qu'ils sont dans le lieu du Monde de Conrad où l'on envoie tous les criminels en tous genres. Blackburn laissera à Cal l'occasion de le suivre...

Sans vouloir en révéler plus sur l'histoire que contient ce roman, je vous en laisserai là pour le résumé. Avec "Le cimetière des saints", Richard Paul Russo nous offre un roman initiatique d'une facture fort banale. De son état de naufragé, Cal a tout oublié et petit à petit ils découvrira les choses, rencontrera des gens et redeviendra celui qu'il était avant son naufrage jusqu'à continuer et terminer la quête de son père : découvrir qui sont les Jaaprana et le secret qu'ils peuvent bien garder. Evidemment le style du roman d'apprentissage nous donne souvent quelque chose de convenu. Je veux dire par là que les conventions sont connues et d'autant plus que la fantasy actuelle nous apporte également son lot dans ce genre. Maintenant, entre le space opera et la fantasy, la frontière est parfois très mince. Et dans ce cas-ci, le roman plaira facilement aux fans de swords and corcery. D'autant plus que si le roman débute en espace, la plupart de l'aventure et donc l'apprentissage de la vie par Cal se passe sur le Monde de Conrad, faisant par la même occasion passer le livre vers le planet opera. Encore que cela bouge ensuite à nouveau vers du space opera. Par contre la société du Monde de Conrad fonctionne presque a un état proche du moyen-âge, en tout cas dans la zone "prison" de ce monde, d'où le rapprochement avec la fantasy encore une fois, m'enfin arrêtons-nous là avec les étiquettes.

Au niveau du scénario, tout ce passe de manière fort linéaire. C'est un peu dommage pour ma part, mais d'un autre côté cela en fait un bon page-turner. Du genre de ces livres qui se laissent lire tout seul, d'autant que la plume de Richard Paul Russo est fluide et bien rythmée. Les descriptions sont bien ficelées à tel point que l'on se retrouve bien dépaysé, une belle invite au voyage où à l'aventure quoi. Et au final, n'est-ce pas ce que l'on recherche dans le space opera de base? En tout cas, l'auteur évite tout écueil dans la hard SF, ce qui est pas mal non plus!

Bref, après cet aperçu général du livre, sachez que cela en fait un bon divertissement. Mais comme dit plus haut, c'est assez linéaire et convenu dans le genre. Le rythme est important dans ce livre, mais un peu trop. Des tas de passages ne sont pas développés, laissant place au rythme général de l'aventure à défaut du personnage principal qui manque de profondeur et de psychologie. Richard Paul Russo tenait une idée sympathique et avançait des mondes et décors très bons mais qui auraient mérité un développement plus profond. Peut-être qu'il aurait pu tirer l'ensemble sur facilement deux fois plus de pages sans nous ennuyer?

Bref, malgré ces défauts, il plaira sans doute à ceux et celles qui veulent faire une aventure spatial sans s'éterniser sur plus de 600 pages. Quant à moi, je m'y suis donc promené gentiment mais sans plus, un roman divertissant mais guère mieux. Néanmoins, je serais curieux de lire "La nef des fous" qui semble avoir recueilli un meilleur avis.


+++ Mais encore +++

Je remercie les éditions Pocket pour ce livre et la découverte de cet auteur.


Et voici ma quatrième participation pour Summer Star Wars Challenge

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CITRIQ

+++ Le livre +++

  • Poche: 370 pages
  • Editeur : Pocket (14 avril 2011)
  • Collection : Science-fiction / fantasy
  • Traduction : Patrick Dusoulier avec la collaboration de Pierre-Paul Durastanti
  • Illustration : Pascal Casolari

"Aldébaran - La blonde" (T2) - Léo

Après le tome 1, le 2. Obligé. Et puis qu'on c'est bon, on continue!


++ La quatrième de couverture ++

Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldebaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldebaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldebaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse.



+++ Mon avis +++

Kim et Marc ont embarqués sur un bateau en direction de la capitale Anatolie. Mais voilà que Marc se retrouve invité dans la cabine du capitaine... par la femme de ce dernier. Plutôt délurée la belle initiera Marc aux plaisirs sexuels, ce que la capitaine n'appréciera pas du tout! Et hop, Marc se retrouve par dessus bord vite rejoint par Kim qui ne veut pas l'abandonner. Un peu de natation et la voilà arrivé sur une île. Perdus ils rencontreront quand même quelques bonnes âmes accueillantes qui leur offriront le couvert et le logement. Mais plus intéressant, ce sera la rencontre entre Marc et la femme de Driss, cet étranger découvert dans le tome 1. Cette belle blonde aventureuse sur laquelle Marc fantasme et qu'il sortira des mains des militaires de manière surprenante et qu'il aidera à s'enfuir. Bien sur un tas de choses vont se passer que je ne vais par révéler. Peut-être en ais-je déjà trop dit!

Derrière des visages toujours aussi figés par le trait raide de Léo se cache un scénario toujours aussi bon. On découvre une fois de plus une végétation et des animaux d'un exotisme incroyable démontrant là une imagination géniale chez ce dessinateur. La trame générale continue à prendre forme, Kim et Marc se développent en tant que personnages et se découvrent l'un et l'autre. Néanmoins adolescents, ils se retrouvent embarqués dans des histoires qui les dépassent. Sortis de leur village de pêcheur maintenant anéanti ils découvrent le monde avec ses dangers, sa politique et les vicissitudes de l'être humain.


Encore une fois, Léo nous prouve qu' "Aldébaran" est une vrais réussite. Une bande dessinée SF que l'on classifiera dans le sous-genre planet-opera et qui dévoile un scénario très bon. Bien sur ce n'est que mon avis, mais 15 ans après une première lecture, cette BD m'offre encore le même plaisir de l'escapade dans un autre monde. Même malgré le dessin un peu figé, mais ça j'en ai déjà parlé. A lire donc.


+++ Mais encore +++


Et voici ma troisième participation pour Summer Star Wars Challenge

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CITRIQ

+++ La BD +++

  • Album: 48 pages
  • Editeur : Dargaud (1995)
  • Collection : Aldébaran

"Aldébaran - La Catastrophe" (T1) - Léo

Près de 15 ans plus, me voilà de retour sur Aldébaran. Et avec quel plaisir!!

++ La quatrième de couverture ++

La planète Aldebaran est coupée de tout contact avec la terre depuis un siècle. Les habitants d'Arena Blanca, un petit village de pécheurs, y mènent une vie paisible, loin du pouvoir tyrannique exercé par l'église et l'armée. Jusqu'au jour où toutes sortes de signes étranges semblent annoncer une catastrophe. Un énorme poisson des hauts-fonds vient mourir sur la plage, tandis que la mer se vide de ses poissons habituels, avant de se solidifier et d'avaler un bateau.

Et la catastrophe arrive, sous la forme d'un monstre marin qui engloutit le village sous une substance gluante. Ce monstre, qui change de forme et de comportement selon son humeur - généralement mauvaise - intéresse beaucoup de gens : Driss Shediac, un étranger énigmatique qui a essayé de prévenir les habitants, mais personne ne l'a cru. La jolie journaliste Gwendoline Lopes et surtout, l'inquiétant prêtre Loomis dans son dirigeable militaire.

Parmi les rares survivants, Marc et Kim, deux adolescents qui s'entendent comme chien et chat, décident de partir pour Anatolie, la capitale, et d'y recommencer leur vie à zéro.


+++ Mon avis +++

Sur une autre planète, Aldébaran, vit un groupe d'hommes abandonnés depuis des années par la Terre. Ils y survivent plus ou moins bien avec la technologie qu'il leur reste. Un vilage de pêcheur vit tranquillement, un peu trop au goût de Marc. Mais des faits étranges commencent à se déclarer, des animaux s'échouent sur la plage, des oiseaux de haute mer volent vers l'intérieur des terre, des poissons des profondeurs viennent mourrir à la surface... que d'étrangeté! Et un jour un étranger débarque au village en leur annonçant qu'il faut quitter le lieu s'ils veulent survivre. Personne ne l'écoutera! Et puis au milieu de tout cela Gwendolyne, une jolie journaliste, débarque à la recherche de cet étranger qui semble en savoir plus long que tout le monde sur les étrangetés de la mer. Marc l'emmène au village voisin à la poursuite de cet homme, mais en chemin, voilà que l'océan se gélifie, se durcit! Vite ils s'enfuient vers la terre ferme, juste à temps avant que le mer devenue être vivant n'essaye de "dévorer" le bateau.


Une BD de SF qui nous libre un planet opera hallucinant qui profite d'un scénario excellent et d'une imagination géniale. Tout est dans les créatures crées et inventées par Léo, un réel bonheur! Reste le trait un peu raide, surtout pour ce qui est des expressions des personnages qui nous livres des visages un peu trop figés. Mais passons car on est très vite pris par cette BD que j'ai déjà lu il y'a plus de 15 ans mais que j'ai repris avec beaucoup de plaisir pendant ces vacances. A conseiller donc! Que dis-je : un classique du genre SF en BD.


+++ Mais encore +++


Et voici ma deuxième participation pour Summer Star Wars Challenge

Tous les billets de ce Challenge 2011 et du 2010 en suivant ce lien-ci.




CITRIQ

+++ La BD +++

  • Album: 52 pages
  • Editeur : Dargaud (1994)
  • Collection : Aldébaran

"Le Volcryn" de G.R.R. Martin

G.R.R. Martin est un grand auteur! Ou en tout cas, moi il me plaît beaucoup car il sait toujours construire de bonne intrigue. Surtout connu pour son "Trône de fer", on le connaît moins dans d'autres styles. Pourtant il a déjà fait du fantastique vampirique! Mais ici, il excelle dans un thriller haletant sur fond de space opera.


++ La quatrième de couverture ++

Les légendes parlent d’une race d’extraterrestres fabuleuse parcourant lentement l’espace, aux manettes de gigantesques vaisseaux à l’apparence de cités d’ombre...
Moi, Karoly d’Branin, je leur ai voué ma vie, et mes inlassables recherches m’ont enfin permis de les localiser. Avec mon équipe, nous avons embarqué à bord de l’Armageddon, vaisseau du commandant Royd Eris. Et dans peu de temps, les volcryns seront enfin à notre portée.
Mais en attendant, l’ambiance est de plus en plus pesante entre nous... Royd Eris refuse d’apparaître physiquement, préférant user d’hologrammes et de communicateurs muraux ... Et Thale Lasamer, notre télépathe, fait état d’une menace sourde et mystérieuse...


+++ Mon avis +++

Écrit 15 ans avant le célèbre "Trône de fer", "Le Volcryn" évolue dans un autre style : le space opera. Alors si l'on troque les chevaux par des vaisseaux, on est presque dans le même genre, non? Sauf qu'ici tout se passe dans un seul et même vaisseau : le Volcryn. L'ambiance est donc propice à un huis-clos étouffant et haletant! Et bien sur G.R.R. Martin, maître de l'intrigue bien ficelée ne pouvait que se laisser aller à son meilleur penchant pour notre bon plaisir.

Karoly d'Branin est du genre obnubilé. Une seule chose l'intéresse : rencontrer des Volcryns, son sujet d'étude. Alors pour mener à bien ce désir, il décide de louer les services d'un vaisseau spatial, le bien nommé Armageddon. Avec un nom pareil, on n'oserait pas embarquer, mais d'Branin n'a peur de rien. Alors même si le capitaine Royd Eris n'est pas du genre à se montrer en personne sur le pont, rien n'empêche notre chef d'équipe d'embarquer avec son lot d'experts divers et en route vers les Volcryns!

Sauf que en plein espace, certaines choses vont déconner. Certains vont y passer. Et puis il y'a ce capitaine, Royd Eris, qui n'apparaît jamais sauf de manière holographique. Est-il vivant ou est-ce une intelligence artificielle? Qu'est-ce que cela cache-t-il? Et notre Karoly d'Branin, lui aussi est prêt à tout pour voir ses Volcryns... Bref, G.R.R. Martin nous met sous tension. Il lève des questions et crée une atmosphère digne d'un bon thriller, offrant au livre un huis-clos teinté de noir où l'aventure se distille sous forme d'un malaise rondement mené : paranoïa exacerbée par des non-dits, meurtres inexpliqués, etc.

G.R.R. Martin offre ici un livre à l'intrigue superbement menée avec des personnages bien dessinés. Une plume vraiment prenant avec un style qui m'a rappelé Ayerdhal, mais faut-il s'en étonné quand on sait qu'il a révisé la traduction. On se laisse prendre et happé par l'atmosphère noire et renfermée de ce space opera glauque. Et l'on continue jusque la toute fin de cette novella avec juste une idée en tête : savoir comment tout cela va finir?

Bref, une excellent novella pour G.R.R. Martin qui une fois de plus comble tous nos désirs : voyage, frisson, action, réflexion, etc. Un vrai plaisir à recommander!


+++ Mais encore +++

Ce texte a reçu le prix Locus de la novella en 1981.

Cette novella a été adaptée au cinéma par Robert Collector en 1987 sous le nom de "Nightflyers" (Trailer sur Youtube)



Et voici ma première participation pour Summer Star Wars Challenge

Tous les billets de ce Challenge 2011 et du 2010 en suivant ce lien-ci.



CITRIQ

+++ Le livre +++

  • Broché : 160 pages
  • Editeur : ActuSF (5 mai 2010)
  • Collection : Perles d'épice
  • Traducteur : Olive Sabathé-Ricklin révisée par Ayerdhal (correction : Raphaël Gazel)
  • Illustration : Lasth

"Central Park" de Christian Durieux et Jean-Luc Cornette

Gentiment décalé et carrément absurde "Central Park" nous livre une histoire sympathique à la chute abrupte. Trop abrupte...


++ La quatrième de couverture ++

En vacances à New York, Yasmina Polaire et Johan Crevette sont ravis de visiter la grosse pomme, et leur programme est bien chargé. Pour prendre la mesure de la ville, ils décident de se rendre à Central Park, le poumon vert de Manhattan. C'est bien connu, à NY, on fait des rencontres inattendues. Ainsi, à peine sont-ils entrés dans le parc qu'un clochard, Snake, les accoste. Voire des rencontres très étranges. Comme celle faite, pendant la visite du zoo, avec Norman, l'ours polaire, qui leur adresse la parole... Et c'est alors que Yasmina disparaît ! Johan n'a de cesse de la retrouver, fouillant le vaste parc, sa détresse grandissant d'heures en heures. Et soudain de mystérieux murs s'érigent devant lui, l'empêchant à présent d'atteindre toute sortie, alors que d'autres y ont accès...


+++ Mon avis +++

"Central Park" est une BD belge, à tel point que son héros en est Belge aussi. Mais malgré cela, il est souvent pris pour un Français, un touriste de la Big Aplle. Johan est en vacances à New Yok avec Yasmina, mais avant de découvrir la ville et ses grattes-ciels, ils décident de visiter Central Park. Arrivés dans son zoo, voilà qu'ils croisent un ours blanc bon nageur et qui de surcroît parle! Étrange, n'est-ce pas? Mais le pire c'est que sur le coup Yasmina disparaît et Johan se retrouve à déambuler dans le parc... Sans pouvoir en sortir! Étrangeté supplémentaire, un énorme mur empêche Johan de sortir de là? Et puis il y'a cet SDF, un black dénommé Franklin D. Roosevelt, surnommé Snake, et qui se prétend le gardien du parc.

Bref, une histoire décalé, carrément absurde et qui fait sourire du coin de la bouche. Sauf que la fin est trop abrupte pour moi. Ou alors j'ai loupé quelque chose, sans doute même. Mais toujours est-il que cette fin, trop vite emballée à mon goût gâche l'ensemble de l'histoire qui s'annonçait bien en surfant entre absurde et fantastique doux. Quelque chose que l'on intitule rapidement d'absurde bien belge.

Côté dessin, c'est sympathique. Un style assez simple et qui permet de se concentrer sur l'histoire. Un trait qui m'a rappeler l'ambiance du la BD "Lincoln".

Au final, une BD sympathique mais un peu décevante. Dommage donc.


CITRIQ

+++ La BD +++

  • Album: 48 pages
  • Editeur : Dupuis (6 avril 2005)
  • Collection : Grand Public

L'assassin Royal, Tome 12 - Robin Hobb (Titre : "L'homme noir")



Et hop, dans la foulée du tome 11, voici la tome 12...


+++ La quatrième de couverture +++

Après plusieurs semaines de navigation, le prince Devoir et les siens posent enfin le pied sur l'île d'Aslevjal. C'est au cœur de cet enfer de glace et de neige que 1e prince doit honorer sa promesse: ramener la tête du dragon Glasfeu. Mais entre les conditions climatiques hostiles, l'animosité d'une partie des Outrîliens qui les accompagnent, ou encore la mauvaise humeur de Lourd dont les attaques d'art incontrôlées gagnent sans cesse en puissance, l'expédition peine à atteindre son but. Pour couronner le tout, l'homme noir, gardien légendaire de Glasfeu, a refusé les offrandes qui lui étaient destinées. Heureusement, Fitz chevalerie est là. Armé de sa ruse et de son habileté proverbiales. Et si c'était la pire erreur qu'il ait jamais commise ?


+++ Mon avis +++

Avec le cliffhanger qui terminait le tome 11, c'est avec empressement que l'on veut savoir ce qui se passe dans ce tome 12. Alors en route...

Maintenant, nous voilà arrivé sur Aslevjal. Bien sur je m'imagine une terre gelée, dure et hostile, quelque chose comme l'Islande des Vikings... en pire. Quelque chose comme le grand nord. D'ailleurs la première partie du roman, nous abreuve d'un tas d'images qui avaient tout d'un paysage sorti d'un roman de Jack London. Des contrées froides, blanches, venteuses et donc des conditions de survie très dures. Bien sur rien pour plaire à Lourd qui traine les pieds et plombe l'ambiance... d'une pesanteur d'Art. Mais notre groupe avance, tant bien que mal. Mais depuis son voyage, le Fou s'est joint à leurs aventures. Quelle surprise! Tous s'en défient, d'abord les Outrîliens qui le regardent d'un mauvais oeil se demandant comme il est arrivé là, par quelle magie. Et puis il y'a le groupe des Six Duchés qui voient en lui celui qui s'opposera au voeu du Prince Devoir. Le Fou essayera encore d'influencer FitzChevalerie, tout autant qu'Umbre bien sur. Au milieu on retrouve le Prince Devoir qui offre à Fitz le choix en dernier recourt de choisir son camp. Et bien sur celui-ci ne sait que choisir, et le choix est d'autant plus difficile que cette île sera le tombeau du Fou.

Ce tome 12 est plein d'aventures! L'exact contraire du tome précédent. On y verra le Dragon Noir mais également des personnages inattendus, enfin pour moi. Mais j'ai peur d'en dire trop et je n'en ai pas envie de tout dévoiler. Trop de choses se délient ici que pour vous en annoncer les tenants et aboutissants.

Au sein du groupe, une fois de plus beaucoup de choses reposeront sur Fitz. Mais cette fois l'action prévaudra et notre assassin royal sera obliger de prendre un choix. Choisir l'option du Fou ou garder sa loyauté envers le Prince Devoir. Il fera son choix... mais je n'en dis pas plus.

Le Prince lui-même est pris par son voeu et encore jeune il ne sait trop que choisir. Et à la fois s'il est irrité par Umbre qui essaye de tout tenir sous sa coupe, il a en même temps besoin d'avoir son avis de stratège aguerri.

Trame aussi prend sa place, influe, joue et positionne ses pions jusqu'à prendre un choix important en cours d'histoire. Le Clan de Vif le suivra bien sur.

Ortie aussi jouera un rôle important, sans pour autant savoir qui elle aide réellement. Car elle reste toujours dans l'inconnu quant à savoir qui est l'Homme Loup de ses rêves.

Et Lourd qui finalement, n'a pas un rôle aussi importun contrairement à ce que l'on pourrait attendre vu qu'on l'a trainé comme un boulet sur tout le trajet... Je m'attendais à le voir devenir l'arme ultime sur la fin, mais non.

Par contre ce tome voit le Fou devenir un pivot. Son rôle de Prophète Blanc devient réalité, durement réalité. Et la rencontre qu'il fera sur cette île lui sera fatale... telle que sa prophétie l'avait indiquée. Mais un tournant devrait s'opérer et la roue du destin devrait tourner.

Bref ce tome 12 est plein de rebondissements et de rencontres inattendues. Il est le pivot final de cette série, même si je n'ai pas encore lu le tome 13, on sent qu'ici c'est déroulé le plus important. Pas seulement pour Fitz, ni même juste pour son groupe, car ce qui s'est passé ici devrait changer beaucoup de choses pour le futur des Six Duchés et des îles d'Outre-Mer.

Et au travers de ce roman, Robin Hobb nous fait frissonner de froid et de peur. Notre coeur vibre pour le Fou et son Bien-Aimé. La tristesse rencontre l'émerveillement et la peur rencontre l'espoir. Un tome riche et qui voit chaque personnage jouer un rôle important dans le dénouement, et c'est d'ailleurs ce que j'aime dans l'Assassin Royal, c'est que les personnages ne sont pas de super-héros. Fitz a beau avoir le Vif et l'Art pour lui, comme d'autres, cela n'empêche pas pour eux de souffrir du froid, de la tristesse et de la douleur sous les différents coups, tant physiques qu'émotionnels.

Bref, un excellent tome, incroyable en rebondissements... mais je n'ose trop en dire pour ne frustrer personne...


+++ Mais encore +++

Cette lecture est une lecture commune partagée avec Frankie - Iani - Ptitetrolle - Nienör

Pour les curieux et curieuses, voici les vidéos de l'entretien sympathique avec Robin Hobb au Festival Trolls et Légendes de 2011. Les vidéos sont sur le site de ActuSF.

CITRIQ

+++ Le livre +++

J'ai lu le livre en version France Loisirs que j'avais trouvé d'occasion. Mais comme les éditions club ne sont pas accessibles à tous et toutes, je vous fournis les infos de sa version poche chez J'ai Lu. Il reste également les éditions Pygmalion pour la belle édition si cela vous intéresse.
  • Poche: 327 pages
  • Editeur : J'ai lu (11 mai 2007)
  • Collection : J'ai lu Fantasy

L'assassin Royal, Tome 11 - Robin Hobb (Titre : "Le dragon des glaces")


Retour auprès de Fitz, que dis-je Tom Blaireau, mais cette fois-ci on quitte les Six Duchés pour les îles...


++ La quatrième de couverture ++

Le clan des Artiseurs qui s'est formé autour du prince Devoir progresse enfin : sous la houlette de Fitz Chevalerie, Lourd, Umbre et le prince Devoir lui-même développent leur maîtrise de l'art. Pas assez vite, cependant, au goût de Fitz, car l'heure de tenir ses promesses a sonné. Devoir et ses amis embarquent sur la flotte royale, afin de permettre au prince de mener sa quête : le dragon Glasfeu, prisonnier des glaces, doit mourir de sa main pour que devoir puisse épouser la Narcheska Elliania. Fitz prend alors conscience, dans les rêves qu'il partage avec sa fille Ortie, qu'un autre dragon s'intéresse de près à leur périple, et que celui-ci voit le projet du prince des six-duchés d'un très mauvais œil.



+++ Mon avis +++

C'est avec le sentiment de se retrouver auprès d'une bonne vieille bandes de copains que j'ai repris ce livre. Rapidement on est immergé dans cette atmosphère, cet univers propre à l'assassin royal, avec tous ces personnages riches en couleurs et au background fourni! Bref, on arrive en territoire connu, un peu comme si on arrivait dans sa maison de vacances...

Maintenant, un clan d'Art existe autour du Prince Devoir, formée de Lourd, d'Umbre, du Prince lui-même et de FitzChevalerie. Ce dernier a la lourde charge d'instruire cette équipe de bras cassés à l'utilisation de l'Art, magie qu'il ne maîtrise d'ailleurs lui-même que partiellement. Cependant, il est le dernier à leur connaissance qui puisse les former. Alors, bien obliger de le faire, Fitz s'en charge et ce n'est pas évident...

Mais cette fois-ci il est temps de partir. Le Prince Devoir a accepté une quête afin de pouvoir se marier à la Narcheska. Cette union devant aider à rapprocher ces deux peuples et nous l'espérons de les unir. Cependant, rien n'est moins sur! Car à peine arrivé dans les territoires des îles, ils apprennent les dissensions entre les différents clans en regard de cette quête! Certains y voit d'un mauvais oeil le fait de tuer Glasfeu le dragon noir. Ce dernier a plutôt une valeur de symbole protecteur pour eux, alors pourquoi la Narcheska veut-elle sa mort, qu'est-ce qui se cache derrière tout cela? Pourquoi veut-elle continuer à imposer cette quête irréalisable au Prince alors que son peuple même, incarné par les autres clans, acceptent sans déshonneur que le Prince puisse prendre un défi réalisable pour un homme. Bref, une tonne de questions s'ouvrent... et comme d'habitude, peu de réponses.

Ce tome-ci nous permet de quitter le château. Nous quittons même les Six Duchés pour les îles d'Outre-Mer. Bref, nous changeons carrément de décors pour découvrir un tout autre monde et c'est un vrais dépaysement. Mais d'abord il y'a la traversée, ce voyage en bateau alourdi par l'humeur sombre d'un Lourd soumis au mal de mer. Sa propension à utiliser l'Art au détriment des autres offrira pour nos nombreux passagers une traversée plutôt... triste, dirons-nous. Arrivé sur les îles, c'est un autre décors. Un paysage froid, aride et qui n'est pas sans rappeler les images que l'on a des Vikings et de leurs contrées nordiques. En tout cas, c'est l'image qu'en avait mon imaginaire. Là réside peut-être tout l'intérêt de ce tome, enfin pour moi du moins, toute cette découverte de ce peuple fruste, ces coutumes, sa vie maritime, sa politique clanique, etc. D'ailleurs ce tome est essentiellement attachée aux tractations politiques et c'est la que réside le fil principal de l'histoire.

La clan d'Art en profitera au travers de ce tome pour utiliser son Art pour communiquer et résoudre différentes tractations politiques. Mais ce clan aura aussi la lourde difficulté de gérer Lourd, enfin c'est bien sur notre pauvre Fitz qui une fois de plus devra prendre le mauvais rôle. Lourd à lui tout seul donne une atmosphère pesante au livre, il crée également de par son Art une atmosphère triste, pesante et sombre autour de lui, à tel point qu'il en devient exaspérant. On en vient à se demander pourquoi ils ne l'ont pas encore balancer par dessus bord! M'enfin, pour Umbre et Devoir, il semble être l'arme secrète contre Glasfeu. On verra bien...

Robin Hobb nous livre ici un tome qui en vérité n'est qu'un tiers du dernier tome de la version anglophone original. Il porte donc certaine lenteur, qui part instant sied totalement au voyage en bateau, portant avec lui la beauté de ce genre de voyage et l'ennui lié à l'inactivité qui s'ensuit. D'un autre côté, pour ma part du moins, passé les 200 premières pages j'ai commencé à m'ennuyer un peu. Cela s'éternisait trop à mon goût. Pourtant il se passe des choses, des tractations ont lieux, des questions restent en suspend... mais Robin Hobb a le don de faire trainer en longueur certaines situations. Et pour dire vrais, parfois ça le fait bien, parfois ça ma saoule.

D'un autre côté, ce tome nous permet de lever tout doucement le voile sur Ortie et sur Trame. Les deux personnages prenant un peu plus d'importance et c'est d'autant mieux qu'ils ont quelque chose de touchant. A l'opposé Lourd et Umbre se teinte de noir, l'un en imposant de manière égoïste son mal de mer et ses humeurs à tout le monde, et Umbre de par son envie de vouloir tout dominer et diriger, quitte à le faire à la place du Prince lui-même.

Et concluons sur la fin du roman qui se termine par l'arrivée sur Alsevjal, l'île de Glasfeu. Cette terre de glace où tout doit se dérouler, ce lieu qui sera le théâtre de la fin des aventures de l'Assasin Royal sans doute. Mais un tome qui se termine sur un inattendu cliffhanger! Bref un bon tome, mais sans plus. Une première partie qui m'a beaucoup plu et une deuxième moins... Mais le tome 12 nous livrera sans doute l'action qui manque dans celui-ci.


+++ Mais encore +++

Cette lecture est une lecture commune partagée avec Frankie - Iani - Ptitetrolle - Nienör

Pour les curieux et curieuses, voici les vidéos de l'entretien sympathique avec Robin Hobb au Festival Trolls et Légendes de 2011. Les vidéos sont sur le site de ActuSF.

CITRIQ

+++ Le livre +++

J'ai lu le livre en version France Loisirs que j'avais trouvé d'occasion. Mais comme les éditions club ne sont pas accessibles à tous et toutes, je vous fournis les infos de sa version poche chez J'ai Lu. Il reste également les éditions Pygmalion pour la belle édition si cela vous intéresse.
  • Poche: 381 pages
  • Editeur : J'ai lu (23 octobre 2006)
  • Collection : J'ai lu Fantasy

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A propos

"Naufragés Volontaires" est actuellement une fenêtre ouverte sur la littératures d'aujourd'hui ou d'hier. Qu'elle soit imaginaire ou non. Même si autrefois le blog fut musical et littéraire.

Lecteur compulsif je suis, mais critique littéraire je ne le pense pas. J'aime juste partager mes plaisirs d'évasion. En espérant que ceux-ci vous plairont également.

Je vous invite également à commenter mes messages comme bon vous semble. Vos avis m'intéressent.

Editeur : Julien Vanderhaeghen
Q.G. : Liège en Belgique
Contact : julien.vdhg@gmail.com

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