Encre Noire N°64 - L'imaginaire en toutes lettres

Encre Noire est un fanzine belge dédié à l'imaginaire en toutes lettres. On y retrouve des tonnes de chroniques sur différentes littératures telles que le polar, la science-fiction, la fantasy, la jeunesse, mais également des bandes dessinées et des mangas. Bref, cela balaie large pour les fans de littérature de l'évasion.

En sus, on retrouve un article sur Vladimyir Dimitrijevic et un autre sur l'univers étendu de Star Wars. Une interview avec l'auteur belge de thriller Henri Collignon (à lire en ligne ici) et une présentation de son livre "Retournements" (à découvrir ici).

Bref un petit condensé d'avis et bien plus pour les fans de genre. A découvrir sur papier par abonnement (15 EUR pour 4 numéro et 27 EUR pour la France), ou sur le site web www.encrenoire.be


+++ Mais encore +++

Ce numéro voit également ma première participation à l'équipe d'Encre Noire. Une chronique de l'excellentissime "Planètes à louer" de Yoss. Un titre à découvrir!!

Mon avis à lire sur le site d'Encre Noire.

"Dans le futur, la Terre est dominée par des extraterrestres. Ceux-ci ont pris possession de notre planète pour nous sauver de nous-même. Nouveaux colonisateurs de la Terre, être bien pensants, ils maintiennent une main de fer sur l’Homme et ce que ce dernier peut obtenir comme connaissances du monde extérieur. Règles sévères et contrôle complet des technologies, plus aucune liberté! Tout cela pour le bien de l’être humain qui est devenu une distraction. La Terre ? Elle s’est transformée en un paradis touristique pour ces xénoides venus d’ailleurs ! “Planète à louer” nous brosse un futur imaginé, celui que l’on va partager avec Buca la prostitué, Moy l’artiste métis, Alex le scientifique et bien d’autres."

"London Calling - Coups Francs" (T2) de Sylvain Runberg et Phicil

Suite au précédent billet, voici le deuxième tome de cette aventure bien sympathique!


++ Mon avis et ma présentation ++

Thibault et Alex ont maintenant leur squat, un logement malheureusement à partager avec les cafards. Mais tout cela vaut toujours mieux que la pluie. Maintenant il leur faut un boulot. Eux, ils sont certains que ça va être facile à trouver dans une grande ville comme Londres, mais la réalité va les rattraper et c'est aux cuisines des flics et dans un sex shop qu'ils vont trouver un taf.

Le tableau d'ensemble continue à se dessiner. On retrouve Emma qui continue de survivre et qui va migrer vers Londres. On retrouve Greg et Travis avec leurs trafics et on sent que lentement Thibault et Alex vont s'y retrouver mêlé. La chute a commencé... Mais pour eux tout va encore bien, il y'a du travail, un peu d'argent et puis les sorties et les filles. Mais on sent bien que cela ne va pas durer. D'un autre côté on découvre aussi Travis, bon père de famille, un peu d'argent et une vie qui semble rouler, mais qui derrière ça va casser du négro avec ses amis hooligans et trafique des armes pour combler le tableau qui s'assombrit.

A nouveau une belle réussite que cette BD, le trait est toujours aussi sympathique et l'ensemble décrit très bien une période dure de l'Angleterre. Au travers des aventures de Thibault et Alex se dépeint un tableau sombre mais réel d'une Angleterre sous tension, une période noire et difficile, une période violente également où des gens pas forcément acculés à la faim et à la survie s'engagent dans la violence pour des idéaux ou pour l'adrénaline de la fight.

A découvrir donc! Mais en attendant, je reste frustré de ne pas avoir le T3 entre les mains...aarrghh. ;-)



+++ La BD +++
  • Broché: 71 pages
  • Editeur : Gallisol (10 janvier 2008)
  • Auteur : Sylvain Runberg
  • Dessinateur : Phicil

"London Calling - La promesse d'Erasme" (T1) de Sylvain Runberg et Phicil

Avec un titre pareil je ne pouvais pas passer à côté de cette BD, un bon titre punk comme ça, il fallait que je me lise cela. Pourtant, tout ne tourne pas forcément autour du rock, même si nos héros sont bercés par cette musique, c'est plutôt un tableau d'époque, une esquisse presque sociologique d'une Angleterre en miettes.

++ Mon avis et ma présentation ++

Deux Frenchies, Thibault et Alex, ont un rêve : allez en Angleterre et surtout faire le Reading Festival. Là ils y verront les bons groupes rock du moment et les jeunes débutants de l'époque comme Nirvana. Alors c'est parti pour London, Thibault y a des amis depuis son Erasmus chez qui ils pourront loger et ensuite se trouver un taf. Sauf qu'on est en plein époque Tatcher, alors tout n'est pas rose!! Ces amis à Thibault ne savent plus l'héberger. Ils ont des nouvelles responsabilités d'adultes ou bien n'ont pas d'argent pour les héberger. Seule solution : ouvrir un squat. En chemin, ils vont bien sur croiser d'autres fans de rock comme eux, des Français mais qui les largueront vite fait bien fait. A londres, ils vont également vite se retrouver dans la merde, face à la réalité de la vie ultra-libérale de la Dame de Fer.

Au sein de se premier tome on croisera d'autres personages également, comme Emma, jeune punk junkie qui vend son corps pour sa dope. On croisera également les dealers de came, d'armes et autres groupuscules armés qui s'engage d'un côté ou de l'autre dans la lutte armée quelque part en lien avec l'Irlande. Bref, nos auteurs décrivent ici une Angleterre sombre et réel, une poque de notre histoire moderne et européenne. Un monde qui lutte politiquement pour certain, qui lutte pour survivre pour d'autres, mais qui survit tant bien que mal! On sent au fil de la BD que nos deux grenouilles françaises se frottent méchament à la réalité anglaise qui est bien plus sombre et hard qu'ils ne le pensaient. On sent qu'ils le sentent mais qu'ils ne l'acceptent pas. On sent que ça va mal tourner pour eux. On attend de voir la chute et on espère qu'ils vont s'en sortir. Enfin, tout cela transparaît dans un bon premier tome fichtrement bien torché.

Niveau du dessin j'ai bien accroché. Sans grandes fioritures, le dessinateurs nous balancent dans une ville sombre, dans un monde sous tension, un monde gris et pluvieux. Une belle réussite. Sans oublier les pages bonus de fin qui sont un régal, surtout rien qu'à lire les groupes des années 90, ces années où j'étais encore gamin. Voir encore trop gamin...

+++ La BD +++
  • Broché: 71 pages
  • Editeur : Futuropolis (11 janvier 2007)
  • Auteur : Sylvain Runberg
  • Dessinateur : Phicil

"Trilogie sale de La Havane" - Pedro Juan Gutiérrez

Intéressé par la quatrième de couverture, c'est ensuite un peu rebuté que j'ai commencé le livre pour finalement le dévorer pris sous l'hypnose de la crudité des mots et des situations mis en scène par Pedro Juan Gutiérrez. A découvrir. Âmes sensibles s'abstenir!


+++ La quatrième de couverture +++

Vaste chronique de la vie à Cuba, Trilogie sale de La Havane est un journal égoïste qui emporte le lecteur dans un tourbillon romanesque délirant. Malgré les fulgurances de la danse et du rhum, La Havane est une ville assombrie par la pénurie et le désespoir. Le narrateur déchu y vit dans la crasse et
le sperme. Pas de philosophie ici, aucun manichéisme. Juste un homme, centré sur son sexe, ses maîtresses et ses angoisses. À la manière d'un Henry Miller, Gutiérrez sait, dans une langue vive et savoureuse, restituer le caractère essentiellement poétique, extrême, suicidaire mais constructeur de
la vie sexuelle. Un roman au rythme de salsa !


+++ Mon avis +++

Pedro Juan Gutiérrez fait partie de ces auteurs crus, directs salaces, revanchards et définitivement provocateurs. A ranger sans aucun doute avec des Henry Miller, Charles Bukowski ou William T. Vollmann, de ces auteurs qui fouillent la merde de la vie pour stigmatiser l'hypocrisie morale. Et c'est en tout cas l'idée que je m'en fait.

"La Trilogie sale de La Havane" est un ensemble de textes, de nouvelles même, écrites par Pedro Juan Gutiérrez sur sa vie, sa survie, ses malheurs, ses réflexions et toutes ses conquêtes sexuelles. Car pour ce qui est du sexe Gutiérrez aime parler de long en large du tout ce qui touche au cul. S'étendant sur ses prouesses diverses, le foutre répandus ici et là, les branlettes en pleine rue, les cavaleuses baisées ici ou là, des voisines lubriques et autres voisins portées sur la chose.

Et pourtant, après les 50 premières pages de ce jus là, je me suis demandés si j'arriverais à tenir le coup avec tout ce côté thrash, ce sexe qui dégouline, se foutre, cette saleté de la vie, cette dureté de la survie. Mais Gutiérrez a la plume qu'il faut, il accroche avec des phrases courtes, percutantes et en peu de mots l'odeur vous accable, les images vous titillent, et le réalisme vous offusque. Une écriture crue, directe, qui n'a pas peur des mots, ceux qui sont sales mais qui tétanisent, qui hypnotisent et subjuguent, ceux qui nous mettent face à la vie sale de La Havane, bien loin des clichés de cartes postales. Ici exit le pathos et la compassion, tout est dans l'excès jusqu'à en être dégoûté. La vie est dure à La Havane et le style de Gutiérrez le rend bien. Le tout surement très bien traduit d'ailleurs.

Lire Pedro Juan Gutiérrez, c'est un peu aller à la rencontre d'Eros et Thanatos. L'un est la vie, ou à tout le moins la survie, et le sexe est cette échappatoire immédiate, celle qui vous fait sentir en vie, celle de la jouissance immédiate, celle qui fait relâcher la pression. La lutte de la vie face à cette mort permanente, si proche, face à la faim qui vous cravache le ventre et aux maladies qui vous rongent. Et chez Gutiérrez, les vices l'emportent sur la morale. Mais quelle morale quand la seule chose qui vous reste c'est la survie?

Et pour survivre à la faim, pour éviter de se suicider, tout est bon de la prostitution aux diverses combines à la con, du marché noir à l'arnaque aux touristes, tout y passe. Des gens meurent, subissent la violence, ont faim, mais il faut continuer à vivre, parfois comme on peut avec le peu que l'on peut trouver, entre la crasse et les odeurs, entre les corps des autres entassés comme des sardines dans des appartements et ses bâtiments décrépis prêt à s'écrouler. Gutiérrez est un pauvre parmi les pauvres. Il est certes cynique, mais la vie continue et tout est bon pour survivre. Basta pour le pessimisme, il faut tenir debout, comme on peut et aussi longtemps que l'on peut!

Mais pour survivre face à la mort permanente, celle qui vous côtoie, celle qui vous attend, il faut bien lâcher la pression, et pour cela il ne reste que le sexe, le rhum et la ganja. Le tout en profusion et surtout à l'excès, encore et encore, jusqu'à oublier que la vie est ce qu'elle est : dure et sale. Alors âmes sensibles s'abstenir, car ici tout est direct, thrash et salace. Et cette réalité sale ne plaira pas à tous et toutes. Qu'on se le dise...


+++ Mais encore +++



Challenge destination Cuba avec Evertkhorus

D'autres avis de lecture sur le sujet peuvent se découvrir par ici.






+++ Le livre +++

  • Poche: 437 pages
  • Editeur : 10/18 (2 janvier 2003)
  • Collection : Domaine étranger
  • Traducteur : Bernard Cohen
  • Couverture : Michael Heffernan

"Fantômes et farfafouilles" - Fredric Brown

Un peu sceptique au début, j'ai finalement été séduit par l'humour du bonhomme.


+++ La quatrième de couverture +++

Un homme à la recherche d'une actrice prisonnière des Abominables Hommes des Neiges; un dictateur âgé de vingt-trois ans et sans doute contaminé par une intelligence extraterrestre; un âne qui sauve l'humanité d'une invasion martienne...

Tantôt cocasses, tantôt tragiques, et bien souvent horribles, les quarante-deux textes de ce recueil nous emmènent au-delà de l'apparence, sur les pentes glissantes de la terreur et de l'humour, au carrefour des étoiles.


+++ Mon avis +++

Ce livre, je l'ai lu il y'a longtemps déjà, lors d'une lecture commune au sein du Cercle d'Atuan. Un sympathique espace que j'ai malheureusement délaissé par manque de temps. Et quand cette donnée vient à s'amoindrir, on focalise sur certaines choses. Cela dit, il serait bien temps que j'y retourne, même si je n'ai pas le temps pour une lecture partagée.

Mais revenons au livre. Je n'avais jamais Fredric Brown et comme l'homme fait dans une SF plutôt humoristique, cela me faisait un peu peur. Du coup rien de tel qu'une lecture commune pour me dérider. D'ailleurs à bien y réfléchir, je commence à remarquer que j'aime l'humour en littérature... alors qu'au début cela me faisait un peu peur, parce qu'il faut bien l'avouer : cela ne passe pas toujours bien.

Fredric Brown offre ici un recueil blindés de nouvelles courtes à très courtes. Des histoires à chutes vite emballées et vite lues, qui ont pour heureux plaisir d'être dévorées ici ou là, debout ou assis, dans un bus ou un canapé, enfin bref quand bon vous semble. et où vous en avez envie Mais tous ces avantages ont également pour défaut de ne vous laisser que peu de souvenirs précis en tête. Vite lu et vite publié me direz-vous? C'est un risque, mais toujours est-il qu'en laissant passer les mois, je ne peux vous fournir un billet détaillé de son contenu avec les nouvelles que j'ai aimées ou pas, mais il est certain que je garde en fin de compte un souvenir agréable de ce livre. Je sais pourtant que chaque texte n'a pas fait mouche, certain m'ont laissé de marbre, d'autres m'ont fait rire, certains surpris, parfois même titillé et fait réfléchir, mais au bout du compte il reste ce sentiment agréable qui donne envie de lire un autre livre de l'auteur. Alors non, ce n'est pas vite oublié, pour les détails oui, mais le plaisir reste lui.

Bref, quelques défauts, quelques bons textes. Du très court au long. Il y'a de la variation de ton, de thème et d'humour. Tout cela ne laisse pas indifférent. A découvrir donc , car sans être pour autant un livre extraordinaire, Fredric Brown nous diverti sympathiquement.


+++ Mais encore +++


Lecture effe
ctuée dans le cadre du Cercle d'Atuan : Le Hit Parade du Cercle d'Atuan

+++ Le livre +++

  • Poche: 306 pages
  • Editeur : Gallimard (6 décembre 2001)
  • Collection : Folio
  • Traduction : Jean Sendy, révisée par Thomas Day
  • Illustration : Benjamin Carré

"Comme des fantômes" - Fabrice Colin

Fabrice Colin est mort! Le saviez-vous?


+++ La quatrième de couverture +++

Que se passe-t-il quand un auteur abandonne ses personnages ? Quand l'Alice de Lewis Carroll oublie de fêter ses cent trente ans ? Quand Peter Pan entend vous faire payer ses orientations sexuelles ? Que se passe-t-il lorsqu'un lecteur est pris au piège d'un cadavre d'histoire, qu'un détective devient fabricant de spectres ou que la mort d'un poète fait surgir une forêt ? Expert en fantômes et en fées, docteur ès faux-semblants et machinations troubles, Fabrice Colin possédait sur ces questions - et sur d'autres - des avis très personnels. C'était avant 2005 : avant qu'un incendie accidentel ne mette un terme brutal à ce qu'il appelait lui-même " ma petite carrière d'ombres ". Ce recueil de nouvelles se veut hommage autant qu'étude; s'y dévoile une personnalité tourmentée et complexe dont les textes ici présentés ne sauraient suffire à épuiser pleinement le mystère. Suicide ou disparition ? Mythomanie chronique ou soif d'histoires compulsive ? La réponse, si elle existe, se trouve à l'intérieur.


+++ Mon avis +++

Fabrice Colin est mort! Le saviez-vous? Certes cela fait moins de bruit que la disparition de Houellebecq, mais au moins ça lui vaut un livre, un beau recueil d'histoires sauvées du feu, rien que pour lui! Mais bon, comme pour ce dernier, personne n'est pas dupe : Fabrice Colin n'est pas mort.

Derrière cette couverture plus ou moins réussie se cache un sympathique recueil de nouvelles. Fabrice Colin nous offre ici toute une série de divagations fantaisistes, d'élucubrations délirantes et de mythomanies caractérisée. A mon humble avis, on enferme les gens pour moins que ça. D'ailleurs c'est à croire que Fabrice Colin est un échapé de l'asile... peut-être de cet endroit pour aliénés dont on nous parle plus d'une fois dans les introductions aux nouvelles.

Si je ne peux préntendre avoir accroché sur toute la longueur de l'ouvrage, je ne peux nié le fait que je me laisse porté par la plume de Fabrice Colin. Il y'a un je-ne-sais-quoi dans son écriture qui fait ça coule tout seul, qu'on se laisse porter et que les pages tournent toutes seules. C'est clairement un point positif et on reconnaît là le côté très professionnel de monsieur Colin. Pour les histoires, soyons clair : on est en pleine divagation hallucinée. L'auteur nous livres des textes qui s'égarent dans des fantaisies ombrageuses ou des détournements mythomaniaques des classiques de l'imaginaire anglo-saxon comme Alice de Lewis Caroll ou bien Peter Pan. Pas le genre de textes à mettre entre de jeunes mains d'ailleurs, sinon gare au traumatisme! Mais Fabrice Colin nous livre ces divagations avec un savoir-faire consommé, sachant jouer des rythmes et des mots, insinuant parfois un humour pince sans rire agréable ou au contraire un ton plus dramatique. Bref, ce recueil est un petit plaisir bien agréable, plutôt foutraque et carrément dérangé, mais un plaisir tout de même. Peut-être pas le livre qui restera comme mon préféré de Colin n'ayant pas toujours tout apprécié au même niveau car certains textes tiennent plus de l'exercice de style qu'autre chose ou alors cela est dû à un certain manque de culture anglo-saxone qui me fait perdre le plaisir du délire dans la comparaison. Néanmoins, "Comme des fantômes" est un recueil qui se laisse lire de manière fort agréable.

Pour ce qui est de chaque textes, difficiles de les expliquer. Cependant on tourne toujours autours de la fantasy, ou plus précisément dans ce que l'on appellera plus le merveilleux. On retrouve d'ailleurs ici deux textes de Colin issus du "Panorama illustré de la fantasy & du merveilleux" de André-François Ruaud.

Quant à découvrir Fabrice Colin, je conseillerais bien autre chsoe de lui, genre un roman. Mais à bien y penser, je ne sais pas quoi vu que je n'ai pas encore lu grand chose de cet auteur (honte sur moi?). Par contre pour qui aime le déglingué mythomaniaque, il y trouvera son bonheur. J'applaudis également le fait que Folio SF publie un recueil un peu particulier tel que celui-ci et uniquement centré sur un auteur francophone plutôt que sur un des vénérables ancêtres bien connus de la SF anglo-saxone! A découvrir donc... Mais attention à ne pas vous égarer dans les limbes hallucinées de l'imaginaire tourmenté de Fabrice Colin! Vous pourriez vous y brûler...


+++ Mais encore +++

Mes autres lectures de Fabrice Colin ainsi qu'une interview sur ce blog.


+++ Le livre +++

  • Poche: 475 pages
  • Editeur : Editions Gallimard (27 mai 2011)
  • Collection : Folio SF

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A propos

"Naufragés Volontaires" est actuellement une fenêtre ouverte sur la littératures d'aujourd'hui ou d'hier. Qu'elle soit imaginaire ou non. Même si autrefois le blog fut musical et littéraire.

Lecteur compulsif je suis, mais critique littéraire je ne le pense pas. J'aime juste partager mes plaisirs d'évasion. En espérant que ceux-ci vous plairont également.

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Editeur : Julien Vanderhaeghen
Q.G. : Liège en Belgique
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