Le concours continue et nous entrons dans la deuxième semaine. Mais pour les retardataires, il est encore temps de participer et de répondre à la première question.
Pour rappel, à gagner : 5 livres de Maïa Mazaurette "Dehors les chiens, les infidèles".
Qui a réalisé l'illustration de couverture du livre "Les chronolithes" de Robert Charles Wilson?
Astuce : Jetez un oeil dans la liste des auteurs à votre droite et cliquez sur le nom de l'auteur Robert Charles Wilson. Ensuite, si vous lisez la chronique vous y trouverez le nom de l'illustrateur.
Réponse à envoyer à : julien.vdhg[@]gmail.com ou via commentaire si vous préférez!
Remarque : Pour les retardataires, il est encore temps de participer et de répondre à la première question.
Résultats : Le 25 octobre!! Et rendez-vous lundi prochain pour la troisième question!
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Julien le Naufragé
vendredi 24 septembre 2010
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Cet été a été marqué par le Challenge Summer Star Wars. Un sympathique défi lancé par le RSFblog. Il s'agissait de lire un maximum de space opera durant cette période, et c'est avec plaisir et dépaysement que je me suis plongé dans ce défi. Celui-ci marque également pour moi le premier challenge que je termine!
En ces temps estivaux, j'ai pu lire ainsi 8 choses, allant de la nouvelle au roman en passant par un essais présenté sous forme de conférence. Je suis avec ce compte là bien loin derrière Guillaume44 avec ses 20 lectures et Efelle avec ses 13 chroniques. Cela dit, je suis tellement lent pour lire qu'heureusement que je suis au chômage pour trouver le temps nécessaire pour terminer un livre hahahaha. En tout cas félicitation à eux deux, et encore merci à la Lhisbei team pour ce merveilleux challenge qui m'a permis de sortir des livres de ma PàL... mais qui m'en a fait ajouter quelques uns hey!! En tout cas c'était un réel plaisir.
Nous étions pour ce challenge nous étions 27 participants et nous avons pondus ensemble : 119 chroniques de romans et/ou nouvelles , 7 chroniques de BD, 1 article de fond sur Ender, un article sur une conférence ainsi qu'un billet biographique sur Douglas Adams. Soit une très belle participation. Mais je vous suggère de jeter un oeil sur le billet récapitulatif de cette action sur RSFblog. Cela vous donnera une belle liste de livres à lire prochainement!!!
Il semblerait qu'une nouvelle action hivernale se prépare, alors gardez un oeil sur le RSFblog si cela vous tente!
J'ai réussi à sortir de ma PàL ceux que je voulais sortir pour ce challenge. Ce qui m'a permis d'atteindre mon propre challenge dans ce challenge! Mais à relancer la même aventure, il y'en a d'autres qui me tenteraient bien maintenant... la faute aux autres avec leurs billets intéressants! hehehehe
Encore un très grand merci la Lhisbei Team... et à tous les participants. C'était bien fun!
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Julien le Naufragé
mercredi 22 septembre 2010
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Le tome 3 des Seigneurs de l'Instrumentalité marque le seul vrais roman écrit par Cordwainer Smith. Les autres livres étant des recueils de nouvelles. Cependant, j'ai trouvé que Cordwainer Smith était un nouvelliste plus qu'un romancier. La distance courte loin convenant mieux que la course de longue durée. Cela dit, j'ai apprécié la lecture sans la placée au niveau de chef d'oeuvre (ou assimilé) comme les deux tomes précédents.
Cette lecture marque également ma dernière participation au Challenge Summer Star Wars. Un billet récapitulatif arrivera sous peu!
+++ La quatrième de couverture +++
"Rod McBan, cent cinquante et unième du nom. Le garçon le plus riche de la Galaxie. Il était né pour hériter de la Station de la Fin du Monde. Il avait presque échoué aux épreuves du jardin de la Mort. L'Onseck le pourchassait. Son père était mort dans un recoin de l'espace marqué par la cruauté, où personne ne trouvait une mort clémente. Quand les ennuis commencèrent, il fit confiance à son ordinateur. L'ordinateur se mit à jouer et gagna la Terre. McBan alla sur la Terre. " Chef-d'œuvre mythique et singulier de la science-fiction, le cycle des Seigneurs de l'Instrurnentalité compose au fil de ses tableaux une légende des siècles futurs, empreinte de poésie et d'une profonde humanité. Une vision inoubliable de notre avenir, d'une ambition comparable au Fondation d'Isaac Asimov ou à L'Histoire du futur de Robert Heinlein.
+++ Mon avis +++
Cordwainer Smith est un maître de la SF. Écrivain d'une oeuvre atypique et mythique, il fleurit sa plume d'une certaine poésie. Généralement lyrique il n'hésite pas à glisser ici ou là des poésie de son cru offrant ainsi un style particulier dans l'univers de la SF de cette époque là. Son lyrisme permet de se laisser porter, à travers les étoiles et le temps, mais j'avoue ne pas toujours accrocher à sa poésie. Peut-être est-ce du à un certain hermétisme face à la poésie, ou à une traduction qui rend difficilement le rythme ou jeu de style propre à la poésie. J'en sais rien...
Ceci étant dit, ce tome 3, intitulé "Norstralie", marque le seul roman connu de Corwainer Smith. Publié au départ en deux romans, "The Boy Who Bought Old Earth" (1964) et "The Underpeople" (1968), avant d'être réunie sous le titre de Norstralie en 1975. Cependant, si la longueur nous permet d'accrocher avec l'aventurier Rod McBan, on y retrouve également d'autres personnages croisés au travers d'autres nouvelles, comme par exemple C'mell pour n'en citer qu'une. Mais cette longueur m'a semblé longue, trouvant par ailleurs Cordwainer Smith bien plus efficace sur les distances courtes. C'est donc un auteur que je classerais comme un nouvelliste incroyable, mais un romancier non-aussi doué. La magie prend moins.
J'ai également remarqué que le style de Cordwainer Smith tient plus du conteur que du roman d'aventure pur jus. Il y'a quelque chose de différent dans la manière de raconter les choses, de mettre en avant certaines choses, et de les présenter. Le rythme n'est pas le même non plus, certes plus lent car jouant sur autre chose que l'aventure pour l'aventure! Dénotant par un certain classicisme dans son style, il n'en reste pas moins ambitieux car "Les Seigneurs de l'Instrumentalité" brasse une histoire du futur incroyable. Evidemment "Norstralie" ne reste campé que dans une période X, ne jouant pas sur les différents âge comme dans les deux tomes précédents, le vertige en est donc moins grand. Mais néanmoins, pensez qu'un homme et pu acheter la Terre y compris tout et tout le monde, cela ne tient plus du vertige mais de la frayeur. Non?
"Les Seigneurs de l'Instrumentalité" sont un des classiques de la SF. Une oeuvre à part, magistrale et lyrique. Un style qui plaira à certain et ennuiera d'autres personnes. Un livre sur lequel il faut jeter un oeil si l'on aime un certain classicisme dans le style d'écriture. En tout cas "Les Seigneurs de l'Instrumentalité" font partie de ces pierres qui font l'édifice SF d'aujourd'hui!
Vous l'aurez déjà remarqué sur le billet précédent, il y'a des livres à gagner sur Naufragés Volontaires. Cinq magnifiques romans de l'auteure Maïa Mazaurette. Cing livre de "Dehors les chiens, les infidèles".
+++ La quatrième de couverture +++
Voici une petite présentation du livre pour vous mettre l'eau à la bouche :
Dehors les chiens, les drogueurs, les prostitueurs, les meurtriers, les idolâtres. Moi, Jésus, je suis l’étoile resplendissante du matin.» Apocalypse de Jean,XXII,15-16. Quatre-vingts ans après la défaite des forces de la Lumière face aux Ténèbres, le monde ne connaît plus que la nuit éternelle. Seul espoir de voir un jour se lever le soleil : la Quête. Tous les cinq ans, un groupe de cinq adolescents spécialement entraînés part à la recherche de l’Étoile du Matin, arme légendaire, seule capable de lever la malédiction divine qui frappe l’humanité. Avec Dehors les chiens, les infidèles, roman apocalyptique, violent et captivant, s’interrogeant sur le fondamentalisme religieux, Maïa Mazaurette se place d’emblée parmi les auteurs de fantasy à suivre.
+++ Le Concours +++
Alors un peu de fidélité très chers compagnons de route. Chaque lundi une question sera lancée, et vous m'enverrai votre réponse par mail. Suite à la cinquième semaine, je tirerai au sort les cinq gagnants. Cela vous demandera de suivre le blog (merde alors), de chercher les bonnes réponses (quel chieur celui-là), et de m'envoyer un mail (comme si vous aviez que ça à faire!). Mon mail : julien.vdhg[@]gmail.com ou via commentaire si vous préférez!
+++ La question du jour +++
Quel est le nombre de Folio SF chroniqués sur "Naufragés Volontaires" depuis le début et jusqu'à la date d'aujourd'hui 20 septembre?
Astuce : Cliquez sur "Fictions imaginaires" ci-dessus et déroulez les billets. "Messages plus anciens" vous permettra ensuite de pouvoir visualiser les vieux billets et donc de compter les livres FOLIO SF. Au passage n'hésitez pas à lire ceux qui vous intéressent!
Remarque : Si un article parle de deux livres, comptez ceux-ci comme deux livres chroniqués. Si un article parle de l'édition poche et broché, comptez le livre comme version poche Folio SF alors.
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Julien le Naufragé
vendredi 17 septembre 2010
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Folio SF fête ses 10 ans, et pour l'occasion la maison d'édition publie un chouette recueil de nouvelles. Dans ce petit livre on y retrouve du beau monde, et chacun y va de son petit texte inédit (ou presque):
Isaac Asimov : Le triage
Stéphane Beauverger : Okw INEDIT
Ray Bradbury : La bétonnière à mafiosi
Thomas Day : Ethologie du tigre INEDIT
Philippe K. Dick : Le constructeur
Mary Gentle : La route de Jérusalem INEDIT
Jean-Philippe Jaworski : Kennigar INEDIT
Maïa Mazaurette : Chronos INEDIT
Christopher Priest : Vestige
Robert Charles Wilson : Utriesque Cosmi INEDIT
Ce recueil est offert à l'achat de deux Folio SF achetés. Alors un conseil, allez chez votre libraire favori et achetez lui une brassée de bons Folio SF. Soit dis en passant, je vous conseille chaleureusement Robert Charles Wilson, Jean-Philippe Jaworski, Stéphane Beauverger, Cordwainer Smith, Isaac Asimov, et biens d'autres!!
Pour fêter encore mieux cela, "Naufragés Volontaires" se joint à l'opération et vous fera gagner 5 livres. Il s'agit d'un roman de Maïa Mazaurette : "Dehors les chiens, les infidèles". Rendez-vous la semaine prochaine pour le début du concours qui durera 5 semaines! Heureux les chiens fidèles donc...
Iain M. Banks est un monstre sacré de la SF actuelle. Et avec son Cycle de la Culture il a marqué le genre ainsi que son sous-genre : le space opera. L'occasion pour moi au travers du Challenge Summer Star Wars d'enfin m'intéresser à l'oeuvre de ce best seller anglo-saxon, connu sous le nom de Iain Banks par le grand public là où la SF le connait sous le nom de Iain M. Banks. Cela dit je peux déjà vous dire que je suis conquis et que le reste de son oeuvre ne fait que m'attirer, car le plaisir est au rendez-vous au travers de l'humour, l'ironie, la satire, et le sens of wonder.
+++ La quatrième de couverture +++
Dans l'empire d'Azad, le pouvoir se conquiert à travers un jeu multiforme. Jeu de stratégie, jeu de rôle, jeu de hasard, le prix en est le trône de l'Empereur. Gurgeh est le champion de la Culture, une vaste société galactique, pacifique, multiforme, anarchiste, tolérante, éthique et cynique où le jeu est considéré comme un art majeur. S'il gagne, la paix sera sauvée entre la Culture et Azad. S'il perd... Voici le premier volume de la fameuse série de la Culture qui a renouvelé avec humour et panache le thème de la société galactique. Il sera suivi de L'Usage des armes et de Une forme de guerre.
+++ Mon avis +++
La Culture est le meilleur des mondes possibles : ni loi, ni hiérarchie, ni propriété. Le bonheur pour tout humanoïde de gauche portée vers l'anarchie n'est-ce pas? Cependant cette société de la Culture est ambigüe voir arrogante envers qui ne veut pas se conformer à elle-même. Un poil impérialiste n'est-ce pas? Et donc critiquable. Et en bon homme de gauche, Iain M. Banks aime porter un oeil critique sur cette Culture, mais également sur ce qui lui est étrangère. Et c'est avec un certain cynisme que l'auteur nous renvoie des images de notre monde à nous.
Mais revenons au livre lui-même. Gurgeh, l'homme des jeux, le meilleur qui soit au sein de la Culture se voit proposer une mission : jouer à un jeu, celui de l'Azad. Jeu complexe et sociétal car c'est lui qui régit tout la vie de l'Empire Azad. Le vainqueur devenant l'empereur et chacun obtenant sa place dans la société en fonction de ses résultats dans ce jeu. Ce terrain de jeu sera celui de la bataille entre deux civilisations. D'un coté la Culture qui, de prime abord, semble pacifique, altruiste et tolérante (mais l'est-elle vraiment?). Et de l'autre coté l'Empire Azad qui a tout des travers de notre société à nous : discrimination sexuelle, raciale, hiérarchique, mais également guerrière, violente et portée sur le sensationnelle. Ne dirait-on pas notre bonne vieille Terre? Cependant Gurgeh, pour le plaisir des jeux prend le défi à bras le corps et se lance dans l'aventure. Et contrairement à toute attente, il avance, gagne, se fait une place par son jeu audacieux. Bref, il va s'attirer des emmerdes et devra éviter des complots médiatiques, des attentats, mais jamais il n'abandonnera et continuera à porter la Culture sur le plateau de jeu. Mais est-il réellement si libre qu'il ne le pensait? Ou n'est-il qu'un pion dans un autre jeu? Je n'en dirai pas plus...
Une particularité intéressante également est la place des drone. Robots intelligents, parfois très anciens comme Chamlis Amalk-ney âgé de 4000 ans, ou encore Flère-Imsaho, le drone de Contact qui l'accompagnera dans l'Empire Azad. Ces robots sont des personnalités à part entière, avec un caractère propre et une capacité de parler de réfléchir parfois même plus aboutie que certains humains. Et même s'ils ont des rôles précis, ils sont des citoyens libres de la Culture car ce sont des êtres intelligents. Voir tellement qu'on se demande qui manipule qui au final...
"L'homme des jeux" c'est la rencontre de deux civilisations opposées. Politiquement et socialement différentes, l'une est égalitaire là où l'autre est intolérante. Bref le clash est proche, et c'est au travers du tableau de jeu que cela se passe. Mais là où la Culture semble être le paradis utopique des libertés, il semblerait qu'elle veuille s'imposer partout par quelque moyen que ce soit. Et au travers du livre, le lecteur est amené a se faire sa propre opinion. Montrant la cruauté d'une civilisation impérialiste et les manipulations d'une société dites des libertés, que reste-t-il? Ni bon, ni mal. Juste l'humanité et tout ce qu'il a de bon et mauvais? Pas de vérité ni de jugement édificateur sur ce qu'il devrait être.
Iain M. Banks est philosophe, écrivain et politiquement à gauche. Cela se ressent dans son livre d'ailleurs. Il porte en avant plusieurs questions, tels que le rôle de la technologie et des intelligences artificielles sur notre liberté, mais renvoie également une vision critique de notre monde et de nos utopies. Abordant par la même occasion la réalisation d'une société de l'anarchie dans un univers de l'abondance, perspective intéressante et autrement plus riche d'un autre empire galactique fort qui domine et contrôle tout et partout. Bref Iain M. Banks nous livre ici un roman riche, un livre déjà classé parmi les classiques et odnt je ne peux que confirmer les dire à ce sujets. Malgré quelques longueurs et lenteurs au début du livre, on retrouve un sens du merveilleux riche et développé qui ne fait que créer de belles images en nous. Iain M. Banks est désormais un auteur que je compte approfondir, d'abord au travers du cycle de la Culture, ensuite au travers du reste, SF ou non. Car son cynisme, son humour ironique mais au combien touchant, sa vision critique et intrigante est plus que plaisante, alors un conseil : testez-le. Ne dit-on pas "l'essayer, c'est l'accepter"?
Terminons sur le fait que le livre profites d'une très bonne préface de Gérard Klein, et d'une sympathique couverture réalisée par Manchu. Couverture qui si elle n'est pas magnifique est néanmoins bien plus belle que celle de l'édition broché!
Deuxième lecture pour le Challenge Histoire. Et cette fois-ci, dans le grand nord européen, aux alentours de l'an 1000. Lecture agréable et très instructive sur le sujet des Vikings, ces hommes du nord qui auront terrorisé longtemps nos contrées, dominé les mers, et découvert le Groenland, l'Islande et même le Canada.
++ La quatrième de couverture ++
Les œuvres d'art vikings découvertes en Russie, en Turquie, au Groenland ou en Amérique du Nord témoignent d'un héritage culturel incroyablement riche, loin des habituels clichés du viking barbare et pillard venu de la mer. Cet ouvrage richement illustré présente cette extraordinaire culture, dotée d'un art infiniment subtil, quia produit des bijoux en or raffinés, mais aussi des armes magnifiquement décorées et des sculptures. Vikings aborde les grands thèmes de cette civilisation : l'esprit vagabond des Vikings et leur soif d'aventure, de gloire, de butin et de conquête ; les dieux et déesses Odin, Freyja, Thor et Loki, maître de la trahison ; l'Au-Delà mystérieux où se trouvent le Walhalla, terre des guerriers morts, et le monde souterrain de la déesse Hel ; les croyances magiques, les enchantements et les métamorphoses ; la vénération des héros ; le culte guerrier et ses berseks féroces, qui se croyaient possédés par l'esprit du loup ou de l'ours sur le champ de bataille ; les cérémonies et sacrifices qui accompagnaient les funérailles des chefs et des nobles vikings, hommes ou femmes, dans leurs superbes drakkars. Ces thèmes sont racontés et expliqués afin de mettre en scène la civilisation viking dans toute sa splendeur. Aux magnifiques paysages viennent s'ajouter des photographies détaillées d'œuvres artistiques et décoratives.
+++ Mon avis +++
Ce livre traverse en 144 pages une riche culture que fut celle de ces peuples du nord européen, ceux que l'on nomme encore aujourd'hui comme Vikings. On traverse ainsi diverses représentations de ces peuplades : l'imaginaire viking, les sagas des dieux et géants, l'esprit d'aventure de ce peuple, leurs croyances et rituels, ainsi que leur maîtrise du gouvernail et de l'épée.
Richement illustré, le livre est d'une lecture agréable. Jamais trop dense, ni trop léger, il distille une information intéressante pour un néophyte du genre. Peut-être maintenant pousserais-je jusqu'à la lecture du livre "Les Vikings" de Régis Boyer. Ouvrage qui semble plus dense, plus complet, et plus long, mais malheureusement moins illustré. Ici on retrouve des drakars, des bijoux, des peintures, et autres illustrations. Un vrais plaisir visuel pour une culture fort méconnue.
En tout cas, j'ai appris pas mal de choses que j'espère ne pas oublier avec le temps maintenant. Il était agréable de retrouver au travers de ce livre des dieux et autres passages de sagas qui m'ont rappelé des passages de livres de Roger Zelazny, auteur de fantasy SF très influencé par les mythes.
C'est fou de voir que ces guerriers sanguinaires étaient des hommes et femmes très cultivés profitant d'une poésie riche et d'une démocratie efficace. Leur mythes et légendes portent des dieux et géants dans une lutte millénaire où tout terminera dans un grand bain de sang final et surtout sont mortels, voir craints. On est loin du paradis du bonheur et du dieux intouchable et vénérable des Chrétien. Enfin soit, un ouvrage riche que j'ai du mal à recadré mais que je vous invite à lire, si vous le trouvez... car il semble indisponible! Il reste à essayer les bibliothèques, car finalement, c'est de là que vient ce livre.
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Julien le Naufragé
mercredi 8 septembre 2010
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Avec ce livre j'entame mon premier billet pour le Challenge Histoire. Un défi comme les autres que j'ai relevé car il rejoignait deux livres que j'avais en lecture. Deux bouquins empruntés à la bibliothèque du coin. Le sujet? Bah, tout est dans le titre non?
+++ Mon avis +++
Un billet un peu particulier. Il se fait que je n'ai jamais trouvé la quatrième de couverture de ce livre qui semble être un numéro spécial du Magazine Historia. Le numéro 55 pour être précis. Il s'agit en fait d'un recueil d'articles précédemment publiés dans le magazine en lui-même. Un rassemblement de textes traitant de la chevalerie pour un total de 17 articles partagés en 5 parties. La première présente la chevalerie en tant que tel, de sa naissance à ce qu'il est devenu ainsi que de l'influence de la religion sur son idéal. La deuxième partie parle des tournois de chevalerie, de ce qu'ils ont été au départ, des combats de masse, pour finir au beaux tournois tels qu'on se les imaginent tous. La troisième partie aborde les rites et enjeux de la guerre où l'on y parle du faux fait que le Moyen-Âge était un moment fortement guerrier. Sans oublier la grande bataille d'Azincourt où la France, avec sa belle chevalerie pleine de baux cavaliers lourds et orgueilleux c'est faites dézinguée par les manants d'archers de la couronne anglaise. La quatrième partie parle de ce qui se passe en marge de la guerre : le jeux des rançons, l'utilité des hérauts, mais également la lutte des classes qui se passe en marge de cette chevalerie et le rôle de Christine de Pisan, femme professeur de guerre. La cinquième et dernière partie s'attaque au mythes chevaleresques. Ce qui nous fait rêver encore, nous grands enfants que nous sommes et qui, comme moi, lisent encore de la fantasy pour y retrouver ces belles images. On y parlera forcément de chansons de geste, de prouesse et de courtoisie. Mais on y parle également de la naissance de l'héraldique ainsi que de l'histoire de Boucicaut, grand guerrier et stratège français, qui après une bien belle carrière la terminera mal à Azincourt.
Au final, un chouette petit bouquin rapidement lu. Quelques articles qui se lisent bien évidemment comme un magazine, le graphisme en moins. Le tout en à peine 230 pages. Malheureusement, vu qu'il m'a été difficile de trouvé des infos sur ce livre, même sur le site de l'éditeur Taillandier, je suppose qu'il est malheureusement indisponible. A moins d'avoir comme moi une sympathique bibliothèque sous le bras! A lire donc si vous mettez la main dessus.
Publié par
Julien le Naufragé
dimanche 5 septembre 2010
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Ce livre, pour moi, avait tout du cliché. Jusqu'à la couverture d'ailleurs... Mais ce livre porte en lui quelques surprises, égratignant au passage quelques idées reçues sur la fantasy. Pourtant, par d'autres cotés, il peut décevoir. Alors au final on se dit que l'on a passé une bonne lecture, un bon moment avec un bon livre, mais pas un chef d'oeuvre, car il y manque un petit quelque chose.
+++ La quatrième de couverture +++
" Je suis Morkeleb le Noir. Je ne suis et ne serai l'esclave de personne, encore moins d'une femme humaine. " Lorsque Jenny Waynest, compagne du Fendragon des légendes, accepte d'accompagner l'amour de sa vie vers les terres du Sud où l'appelle son Roi, elle ne sait pas ce qui l'attend: les intrigues vénéneuses de la magicienne Zyerne, le souffle brûlant du plus sombre des dragons, mais aussi le feu dévorant d'une passion séculaire - la douleur, le renoncement et la mort. "De la fantasy épique de tout premier ordre. " Publishers Weekly
+++ Mon avis +++
Vu la couverture et la quatrième de couverture, je m'attendais à quelque chose de très convenu. Je n'étais d'ailleurs pas très chaud pour cette lecture commune du mois d'août au Cercle d'Atuan. Cependant l'enthousiasme collectif se faisant, j'ai suivi la troupe.
Une fois la lecture commencé on se rend compte que Hambly casse un peu les stéréotypes du genre. Exit les héros de légendes invincibles sans peur et sans reproches. D'ailleurs elle joue là-dessus avec un certain humour, voir même au héros de rire de son statut en jouant les bouffons. Bref, des personnages sympathiques car humains, avec des défauts humains, des craintes et des travers humains. Prenons notre Fendragon. Les chansons font de lui le meilleur chevalier qui soit avec toute l'imagerie qui peut aller avec et tueur de dragon de surcroit. Quand on le rencontre, on tombe sur un homme simple, habillé comme son peuple. Hommes et femmes dont il a un intérêt incroyable, leur défense passant avant sa propre vie. Binoclard notoire, il se passionne pour les livres et l'élevage des cochons. Pas trop ce que l'on attend d'un héros beau et fort comme il se doit. Notre héroïne, si elle est mage, est loin d'être invincible et parle avec tristesse de ses lacunes dans le domaine magique. Ce qui par ailleurs la déprime mais nous la rend plus humaine que tout héros invincible. Avec cela, et pour compléter le trio, un beau et brave jeune-homme, crédule au possible, doux rêveur et gentiment épris de chansons de geste où le héros est un héros, un vrais de vrais., un dur de dur,qui n'a peur de rien et fonce au combat pour en revenir à chaque fois victorieux. Bref, une belle équipe!
Ceux-ci s'embarque pour se battre contre un dragon, celui qui pourrait être le deuxième au tableau de notre Fendragon. Mais celui-ci le fait dans le seul et unique but de pouvoir ramener des hommes prêt à défendre ses terres et surtout celles et ceux qui vivent dessus. Quel bonne âme n'est-ce pas? Chevaleresque s'il en est, et surtout soucieux de son boulot de seigneur.
En route ils croiseront des homme anthropophages prêt à le dévorer, ce qu'ils réussiront presque avec notre brave niais de service. Cela sur un ton sombre qui n'est pas sans rappeler Lovecraft. Ensuite arrivé au château, les voilà embarqué dans une machination sombre menée par une belle et manipulatrice magicienne. Hé non, pas une laide et vilaine sorcière. Celle-ci est belle... mais vile et cupide!
Bref, quelque bonne choses... des relations biens amenées entre les protagonistes majeurs, même si les seconds rôles ont quelque chose de vide, de l'ordre du remplissage... Mais passons. Si les choses se présentent bien de bout en bout, il y'a pour moi à la fin un goût de pas assez développé. Barbara Hambly tenait là une brillante idée, malheureusement pas portée jusqu'au bout même s'il est agréable d'avoir une fantasy en un tome là où d'autre lise de l'aventure héroïque en quinze ouvrages.
J'ai apprécié le fait que les combats sont vite déroulés, passant dessus avec de brèves descriptions sans trop en ajouter. L'écriture de madame Hambly est je trouve assez bien menée, voir sans doute bien traduite, une écriture soignée sans être surchargée de descriptifs. Chose assez plaisante et qui d'ailleurs me fait penser que Hambly ne se rapproche pas tant que ça de Tolkien comme le dit la quatrième de couverture. Ou alors toute la fantasy fait du Tolkien? Raccourcit trop facile.
Hambly nous livre donc un chouette livre. Pas un chef d'oeuvre car il porte un goût de trop peu, mais néanmoins un plaisir se porte à la lecture de ce livre. On y retrouve de l'aventure mais surtout des personnage relativement travaillés, ainsi que leurs relations. C'est là tout le sel de cet ouvrage. Un bon bouquin pour un bon moment. Une plume sympathique et bien tournée. Enfin bref, testez le pour vous faire votre propre avis!
et pour terminer, il semblerait que deux suites ont été écrites par l'auteur, mais ils ne sont pas disponibles aujourd'hui en Français.
Publié par
Julien le Naufragé
vendredi 3 septembre 2010
commentaires (8)
Après avoir lu "Etoiles, gardes à vous!", livre difficile à appréhender mais qui sur le long terme fait bien réfléchir (tellement il peut choquer.).. Après avoir lu le Bifrost spécial Robert Heinlein... Après tout cela, oui j'ai encore envie de lire Robert Heinlein. Alors lorsque je suis tombé sur le "Défi Robert Heinlein" lancé par le blog du Traqueur Stellaire, sans aucune hésitation je me suis dis : "OK, c'est pour moi!".
Bon et pour ceux qui ne connaisse par l'auteur, Robert Heinlein est un grand bonhomme de la SF américaine. Très connu par là-bas, moins par ici, il reste un des hommes qui a fait rêver la conquête spatiale et aura sans aucun doute donneé des vocations à d'autres. Voici un peu plus sur lui sur Le Cafard Cosmique ou sur Wikipedia. Sinon, n'hésitez pas à lire mes chroniques sur le bonhomme, en cliquant ICI.
Un peu plus sur le défi, car comme d'habitude : à chacun son propre niveau d'aventure :
1 – Space Cadet Il vous faudra lire un roman de Robert Heinlein (au choix). 2 – Time enough for Heinlein Vous choisirez trois ouvrages du Maître parmi ceux publiés actuellement ou en recherchant de vieilles éditions chez les libraires d’occasion. 3 – Solution Unsatisfactory A réserver aux plus acharnés ! Il vous faudra lire cinq ouvrages, dont un essai sur Heinlein (Bifrost n°57 compte comme essai pour ce défi).
Pour ma part, comme dit plus haut, je lirai "L'histoire du future" Tome 1. Mais peut-être viserais-je une promotion par la suite, en fonction du temps et surtout du plaisir de lecture. Au fait : y'a pas de limite de temps pour ce défi. Le futur est devant nous quoi!
"Naufragés Volontaires" est actuellement une fenêtre ouverte sur la littératures d'aujourd'hui ou d'hier. Qu'elle soit imaginaire ou non. Même si autrefois le blog fut musical et littéraire.
Lecteur compulsif je suis, mais critique littéraire je ne le pense pas. J'aime juste partager mes plaisirs d'évasion. En espérant que ceux-ci vous plairont également.
Je vous invite également à commenter mes messages comme bon vous semble. Vos avis m'intéressent.